Accueil Date de création : 16/12/07 Dernière mise à jour : 22/06/08 14:49 / 42 articles publiés
 
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Article 3b° Histoire  posté le dimanche 16 décembre 2007 22:27

La  journée  s’achève. Je  sors du bâtiment en remontant  le  col de ma veste. Je  suis content, mis  à part  cette petite incartade avec  les  deuxièmes années  ce  matin, la journée  a été bonne. Mes  autres  classes et  TDs sont adorables et travailleurs. 

Miyavi quant  à lui, est revenu au bout  de trois quarts d’heure, et s’est installé tout  aussi bruyamment que la première  fois. 
J’ai continué  mon cours sans m’interrompre et sans le quitter des  yeux jusqu'à ce qu’il soit  assis sur  sa  chaise, et  qu’il ai sortit ses affaires. 
Ensuite  je  l’ai superbement ignoré pendant l’heure et quart qu’il me restait. Cependant lui ne  me  quittait pas des yeux. Je sentais son regard suivre le  moindre de mes mouvements. Il n’écrivait pas, il n’écrivait  rien. Il semblait se foutre superbement de mon cours, et ne faisait que me fixer. 

Bien entendu, les filles aussi me fixaient, mais  elles, elles  notaient aussi. Et ne restaient pas  bloquées sur mes  pectoraux saillants sous  mon t-shirt. Je regrettais d’un coup d’avoir mis celui là. Prochaine fois  je  porterais un gros pull tricoté par Cathy. 
Et  dieu sait  qu’ils  sont laids.
 
Mon cours s’est terminé, j’ai donné un petit devoir de rédaction et de recherche pour pouvoir me rendre compte du niveau global. Miyavi est  partit  dans  les  premiers, je doutais  qu’il ai noté  quoi que  ce  soit, mais j’étais  vraiment  soulagé qu’il s’en aille. 

A présent  je  marchais, il était  vingt  heures dix. J’étais  très  pressé de rentrer, le mardi étant ma  plus  grosse  journée de la  semaine. C’était  le seul jour que je finissais aussi tard. Je  passais  à grands  pas  près  du parc, contemplant les  arbres. 

J’irais  courir là le matin désormais. Il était  vraiment beau. Je souriais, j’allais  me  plaire dans  cette  ville. Il ne  me restait plus  que  quelques rues  à parcourir avant d’arriver chez  moi, et de passer les  pieds  sous la  table. Bien sur  je  n’étais  ni esclavagiste  ni macho, mais  Cathy et  moi avions convenu que le mardi soir je ne ferais jamais  rien. Et  cela  m’arrangeait. 

Au coin d’une  ruelle  je  tombais sur  un petit  groupe de  jeunes auquel je ne prêtais pas plus attention que cela.

-Hey Gaurnier !

Je  me  fige  et  me  retourne. C’est bien mon nom. Sébastien Gaurnier. 

J’esquisse  un sourire en espérant tomber sur  une vieille  connaissance, mais  mon sourire se fige  rapidement. C’est l’armoire  à glace  qui vient de me reconnaître. Génial. 

Quelle poisse. 
Je  l’observe, lui fait  un geste de  la  main, et  m’apprête à repartir. 

Mais il semble  ne pas  en avoir décidé  ainsi, ses amis  se  lève des  marches sur lesquelles ils étaient installés, et  s’approchent de moi. Seuls deux restent adossés au mur de  l’immeuble. 

Deux hommes passablement occupés  à s’embrasser  goulûment. Je reconnais Miyavi dans les  bras  d’un autre  homme. Le  lève les sourcils. Tiens  donc… Ca m’aurait étonné. 

On me  pousse  brutalement en arrière.

-Tu mates quoi là sale  con ?!

-Parle  moi autrement gamin, si tu veux réussir  ton année c’est pas  en tapant sur tes  profs  que  tu y arriveras.

-Moi te taper ? Il éclate  d’un grand  rire  gras. Mais  je ne vais pas te taper mon lapin. Jvais  te  massacrer.

Un premier  s’approche  et  m’envoie  son poing  en plein visage, je réponds en lui ruinant son petit  nez d’un grand  coup de  tête. Ils me  plaquent  contre  le  mur. 

Trop nombreux, ça  ne sert  à rien que  je  me  défende. Pourtant  je  ne résiste pas  à l’envie de  briser  quelques nez, et  bras  au passage. Les  coups redoublent, je le sens. Mon visage  se fait humide, je ne  vois  plus  grand  chose. 

Je  lève  les yeux  vers  Miyavi, il est toujours adossé  au mur d’en face, mais  à présent  il me  regarde. Quelle classe, il ne  bougerait pas  d’un poil pour  m’aider. 

Mais  j’y pense, c’est lui que  j’ai insulté, c’est peut-être  lui qui a  ordonné ça. Les  coups  continuent, il est toujours  dans  les  bras  d’un grand japonais, il me  regarde. Je ne dois  plus  avoir  fière allure. 

Il me fait  un sourire, un magnifique  sourire  qui me réchauffe  le  cœur  tandis que  je  me  laisse  glisser  à terre.

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Tous les commentaires de l'article:
Article 3b° Histoire

  • Ayumi

    mer 26 déc 2007 18:46

    Ouai!! genial!! baston prof vs eleves!! <== debile - - '

    Oh pauvre seb...et miyavi...hummm (espéce de perverse que je suis) bon roulage de pelle entre jap...le réve du yaoi absolu *-*

  • eva

    dim 23 déc 2007 22:15

    je m'attendai plus a sebastien et miyavi !!! bon c déja du yaoii !! sinon absynthe t'écris vraiment bien ^__^

  • Gabrielle

    lun 17 déc 2007 22:48

    aaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
    le povre pitié arrête le massacre!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!





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