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Article 36° Incruste  posté le vendredi 04 avril 2008 19:50

BEUHEUEHEUEHEUH

Me  frappez  pas  svous plait  ^^"

La  suite  n'arrivera  pas  plus vite xD

Bon en gros, je  vais tenter  de  la  faire  ce week-end, du moins sur  ce blog, parce qu'en fait c'est mon second  qui me  pose  problème, du coup je  bloque  dessus  et  j'avance  rien -________-"

EN ATTENDANT, je  vous  propose  mon nouveau blog, avec  des  histoires  inédites (j'adore ce  mot  ça  tout  sérieux et tout xD).

Je  l'ai mis  sur  Blog4ever, un site  TROP bien, sur  lequel vous pouvez  presque  tout  modifier, et  c'est trois  fois  plus  facile qu'Overblog (si vous  êtes aussi empotées  que  moi je vous  promets vous apprécierez xD).

Alors vous  verrez  que  vous avez  déjà de  la  lecture  dessus, faut  pas  s'étonner, déjà que  j'ai pas  de temps  pour  avancer  mes  histoires ces  temps ci, quand  j'en ai (du temps) je  le  gaspille  à partir  dans  des délires étranges xD

Enfin vous verrez  bien quoi ^^

====> "Pensées d'Absynthe  (Le Retour)" <====

Ha! J'allais  oublier, je suis  tombée  sur  un SUPER BLOG, avec  une  histoire  ORIGINALE (ça  change), vraiment  EXTRA, et  à lire  ABSOLUMENT (j'ai mon ptit  doigt  qui s'éclate avec  la  touche  maj xD)

Perso je  l'ai commencée, et  je  ne fais  plus que  de baver  en attendant  la  suite ^^

En plus la créa  est vraiment super sympa, enfin vous verrez bien!

===> Pensées Confuses <===

J'avoue  que  c'est la  ressemblance  entre  le  nom de  nos  blogs  qui m'a  attirée, mais  bon je ne regrette pas  DU TOUT ^^

Voili voilou, allez  lire  et  dites  moi ce  que  vous en avez pensé ^^

Ah et  au fait, vous  êtes UN DE CES LOTS DE PERVERSES xD

Sur le  sondage du couple  préféré, vous  avez  presque répondu Seb/myu/sam et Seb/myu à 50% chacun.

Le truc, c'est que dans  ma  tête, Le "couple  en trio" C'ETAIT UNE BLAGUE VASEUSE!!!!

Enfin bon, je  vais faire  mon possible  pour  vous contenter ;)

Je  pense  que  là déjà, dans  l'article  précédent, certaines  d'entre  vous  ont  compris que  le  jeu de  regards entre  Sam et Miyu était très très  peu hargneux. Et  même pas  hargneux du tout  à la  fin^^.

Bref nous  verrons bien hein

Ah et  dernière  chose, merci à celles qui ont  voté  pour  moi xD

C'était pas  obligé, mais  c'était très gentil ^^

Merci à toutes d'être  là!

(Je  suis  censée répondre  aux commentaires  je  suppose.... *torture* Je  le ferais  sur  le  prochain article  ok? *flemmasse  jusqu'au bout  des  ongles  des  doigts de  pieds (quand  la  jambe est tendue  loinnnn loin loin)* )

BISOUSSS

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Article 37° Histoire  posté le mardi 08 avril 2008 02:10

Je détourne rapidement le regard d’une scène qui me fait mal pour je ne sais quelle raison stupide.

Bon dieu de  merde.

Je suis  prof.

Je suis  prof, je  suis vieux, j’ai une copine, et  même  un amant. A

lors franchement arrête de te conduire comme  un ado.

 

Une  main sur mon épaule me secoue légèrement  et  m’extirpe  de ma torpeur. Je me rends compte que depuis quelques  secondes je ne fais que de fixer Miyavi…

J’avais détourné les yeux mais ces traîtres  sont directement retournés sur lui.

Enfin…

Eux plutôt. Il serait difficile de ne pas voir l’espèce de chose collée à lui. Ce mec aux  cheveux presque blancs.

Cette espèce de chienne en chaleur qui s’agrippe comme  un koala  à son arbre  ou comme  un paresseux à sa  branche. Voire à une groupie sur son Bill…

 

Son comportement est ridicule.

Ridicule.

Vraiment ridicule.

Mais  merde je crèverais pour être  à sa  place…

 

Je  reporte mon attention sur Sam. Il me fixe tendrement, il n’a  pas  l’air blessé de  mon manque d’attention envers lui, au contraire, une main se  glisse sur ma taille et  il m’entraîne vers le bar.

Il commande  pour  nous deux  un boisson dont  je  ne connais  ni le  nom ni la  contenance si ce  n’est un putain d’alcool ultra fort, et se  penche vers moi avec  un sourire adorable :

-Seb, je conçois parfaitement que tu soit jaloux de l’autre pot de  colle, -Ne me coupe pas tu sais que j’ai raison- mais  va  pas te foutre dans cet état lamentable pour  deux gamins. T’es prof bordel. T’es beau, t’es  jeune, ou est passée ta fierté ?!  

Je m’apprête à répondre  une phrase  bien cinglante mais  il ne me laisse pas le temps d’en placer une et reprend sa tirade :

-Alors oui, avoir la haine je veux bien, être  furieux, je l’accepte  aussi… Mais  t’abaisser à les mater pendant  trois  plombes  avec des  yeux de poisson frit larmoyant tu évites la prochaine fois d’accord ?!

Je baisse les  yeux, il m’agace  à avoir  toujours raison…

-Je… J’ai pas fait exprès, j’étais  plongé dans mes  pensées… Puis  t’as  vu comme  il  me regardait méchamment ?

–Si ça  peut te rassurer je pense que c’est, tout  comme devant chez  toi, de la  pure jalousie. Alors  franchement te fais pas de  mouron pour  ça !

Je soupire et  relève les  yeux vers  mon meilleur ami :

-Ca  m’étonnerai, vu comme bouffait les  lèvres de l’autre truc… Il s’en fout de moi.

 

Un mince sourire s’étira sur les  lèvres  de  Samuel alors  qu’il vidait son verre d’un trait avant de s’avancer vers  moi et  de donner  un léger coup de langue sous  mon oreille, m'arrachant  un frisson au passage :

-Et toi, tu es  jaloux de la blondasse et pourtant tu es  avec  moi. Je t’en prie réfléchis un peu avant de sortir des âneries. Maintenant tu m’excuses deux  minutes, je vais voir le jeune homme là bas, j’ai l’impression de le connaître. Pas de bêtise ok ?

 

J’acquiesce douloureusement, plongeant toute mon attention dans le fond de mon verre, lui au moins  il ne me fait pas défaut, je commande  la même boisson et me tourne vers la piste, m’adossant au bar.

 

J’observe Sam danser avec un magnifique métisse aux  cheveux tressés, je suis  pratiquement bouche bée.

Autant lorsqu’il dansait avec moi, c’était sensuel, autant là ça  frise  l’indécence. Son partenaire est atrocement souple, pire que de la pâte  à modeler.

Les deux  me font  signe de les rejoindre mais  pas  question que  j’y retourne, je ne veux pas sentir le regard de mon élève sur moi pendant que je me ridiculiserais  aux  côtés de  deux folles ultra chaudes…

Pas  que  je  danse  mal non… Mais  à côté d’eux…

Pfiou.

 

Je vide  mon verre et en recommande  encore  un, l’alcool me grise doucement. Je me sens  bien.

Les  minutes passent et je me détends  de plus  en plus. Quand  soudain, j’aperçois du coin de  l’œil un Miyavi cherchant quelqu’un.

Deux  grands débiles  l’accompagnent, je me demande ou est sa  blondasse… Je repère le blond  juste  derrière eux, un air outré ancré sur le visage.

Déjà ce n’est pas  lui qu’il cherche. Mais  je ne comprends toujours pas pourquoi ces deux trucs  lui collent aux basques.

Un vague souvenir me traverse l’esprit. Il parlait de  chef de  quartier mardi matin je crois…

Alors c’était vrai… Je soupire et  repose  mon verre sur le comptoir puis règle et me retourne, avant de sentir une fois encore son regard qui me transperce.

Il fait  un pas  vers  moi, poussant quelques  midinettes perdues devant lui.

Je soulève  un sourcil, puis  le foudroie du regard, tentant de faire  passer  toute  ma  haine dans  cette  mise  en garde, oscillant de lui à son petit « copain » qui l’accompagne.

Il cille doucement.

C’est bien tu as  compris  ducon.

Toutes  les bonnes  paroles de  Sam son envolées, j’ai décidé de jouer  l’immature et lui lance  un dernier regard assassin avant de lui tourner le dos et  de me diriger vers les  toilettes.

Zone de repli stratégique si on est une gonzesse…

 

Mais  je  dois  dire que maintenant que je passe la porte, qui n’a d’ailleurs pas arrêté de changer de place pendant que je tentais d’attraper la poignée, que c’était une idée stupide.

J’aurais  du aller  sur  la  piste.

Crétin. Crétin, crétin, crétinnnnn.

 

Je m’asperge le visage d’eau, et espère secrètement qu’il a assez d’amour propre pour ne pas me suivre jusque là. Une  main s’abat sur mon épaule, je soupire.

Finalement il n’en a pas.

 

Je me retourne lentement vers lui et  tombe sur un torse.

Juste  un torse. Je  baisse  les  yeux, un torse  pourvu de  jambes, de  bras… Oh… Enormes les  bras même…

Je  lève  le visage vers  le  plafond et entre presque  en collision avec  un menton. Il doit  m’arriver  au niveau du front… Mon dieu c’est grand  ce  truc.

Je  fais  un pas de  côté, espérant que cette  tape n’était là que pour  l’accès au lavabo, et mon regard se pose  sur  un second torse, une  seconde personne, toute aussi grande  que  la  première.

La poisse.

Un coup d’œil derrière moi m’apprend qu’il y a  une rangée de vingt lavabos, libres.

Merde.

Je serre les poings et lève les  yeux vers mes deux emmerdeurs.

Alors  ma  mignonne, on t’a  vu danser tout à l’heure. Très sexy dis donc… Tu nous referais pas un solo rien que pour nous  par hasard ?

 

 

***Ayééééééé

L'est deux heures du matin, je voulais me coucher à minuit... hu hu hu... Je ferais l'article réponse aux coms plus tard (genre une autre fois xD)

Ah en fait je vais répondre à deux personnes qui m'ont spécialement intriguée.

 

D'abord Marine (qui m'a attendrie avec ses commentaires, j'en suis restée gaga trois plombes après les avoir lus):

Donc, enchantée Marine ^^. Je suis ravie de faire ta connaissance, et très heureuse de voir que mon histoire te plait ^^!

Ne soit pas désolée pour les commentaires, je dois avouer que je lis certaines histoires comme un lecteur fantome moi aussi, ce n'est pas parce que je ne les apprécie pas, c'est juste  de la timidité, pis du manque de temps, donc je te comprends tout à fait =D

Ne te force pas  à tout relire pour poster des coms, ça va te dégouter  à vie xD

Pour te conseiller pour un site je dirais heuuuu... JeuxVideo, c'est très simple, bien expliqué. Pour commencer c'est sympa ^^.

Ensuite le niveau supérieur t'as Blog4ever, super simple aussi, plein de modules pour personnaliser ton blog, mais c'est pas encore très connu, et en général les lecteurs galèrent  à lacher des commentaires xD (jdis ça parce que moi j'en ai bavé la première fois ^^')

Et Overblog, c'est le pied, y a la plus part des auteurs dessus, mais c'est super compliqué  à manier, c'est assez moche comme  interface d'utilisation, en tout cas pour moi. J'ai bien tenté de m'en servir, mais je dois pas être très douée.

Enfin en gros je te conseille JV, mais  après c'est  à toi de voir ^^!

Pour Cathy, tu peux critiquer à mort, elle passe pour une conne du début  à la fin de l'histoire, alors te gène pas pour moi^^ Tu peux aussi critiquer les autres, les traiter de débiles de ce que tu veux, je suis  dûre  à vexer n'aies pas peur ^^.

Et  mdr, non tu fais pas pitié xD Tu m'as fait mourir de rire, j'en souris bêtement encore donc tu vois ^^!

Vraiment, merci pour tes commentaires, ça a été une bouffée d'air frais! Bisous (j'ai encore plein de trucs  à raconter, histoire de saouler tout le monde mais jvais  m'abstenir ^^').

 

 

Ah et seconde "personne":  

(Tu deviens accro aux xD ? ^^)  <==== Ceci est un pseudo mes  amis, on dirait pas, mais  bon, faut croire que certaines personnes ont pas pigé l'usage de la ptite case hein...

Bref, je vais faire  court: De quoi tu te mèles exactement? ^^?

 

Voili voilou, j'espère que ça vous  a plu, la suite très vite, bisous à toutes ^^***

 

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Article 38° Histoire  posté le dimanche 20 avril 2008 04:31

Put*** de bord** de m***** Je  suis  PLUS que  dégoutée.

TROISIEME fois que ça  bugue au MAUVAIS moment.

J'en ai marre  d'être  un vrai pigeon et de devoir recommencer à chaque fois.

J'avais fait  les réponses aux commentaires des trois derniers articles... J'avais fait des supers pubs (du moins je les trouvais supers...)

Enfin bon...

 

Bon, j’avais  dans l’idée de laisser ce pauvre Seb se faire à moitié  violer, MAIS puisque tout  le  monde  l’avait plus  ou moins  compris, ça  m’a  gavée. (J’aime pas  qu’on sache d’avance ce que je compte faire de mon histoire, ça m’agace ^^).

 

Donc  j’ai changé d’optique. Cette scène est vue par Samuel (le mannequin), on saura  ce  qui s’est passé  dans  les  toilettes plus tard.

 

 –Wow, y a  ton pote  qui s’est fait  repérer par  Miyavi. La classe !

Je me redresse, écartant mes lèvres du cou dans lequel elles étaient  plongées et fixe le  brun avec qui je danse depuis  une  dizaine de minutes, un air surpris accroché  au visage.

Tu le connais ?

Je l’observe  rire  doucement et  écarter  une  mèche  imaginaire sur  mon front. Je  sais  très  bien que  mes cheveux  sont  courts, mais  faut  croire que tout  le  monde  ne  l’a pas  pigé… Qu’est-ce  qu’ils ne feraient pas  pour tripoter un mec…

-Tout le  monde  connaît  Miyavi. T’es pas  d’ici, ça  se voit. Il est le  chef du quartier Est de  la  ville, avant  ça  il était  le bras droit de  l’ancien, c’était  lui qui se chargeait des travaux délicats, si tu vois ce que  je  veux  dire.

Je cligne  doucement  des  yeux. Non je  vois pas. Et je veux  pas savoir d’ailleurs.

D’ailleurs  il parait  que c’est  lui qui l’a  liquidé. Enfin ce ne sont que des potins qu’on se raconte… C’est pas  comme la  fois ou un gars  lui avait  marché sur  le  pied, et  en fait  c’était  sa paire de  pompes préférée et  tu vois  il a regardé le gars comme ça, et  il lui a dit…

 

Je laisse tomber la conversation à sens unique pour me replonger dans la contemplation de  Seb.

Je ne sais pas  si je dois aller  le voir pour le prévenir  que son don juan est  un malade, ou si je  dois  laisser  faire  les choses… Après  tout, s’il se  pose avec cet espèce de taré, tout  le monde  lui fichera  la  paix…

Ou pas…

Ouh, il m’a  l’air  assez  sur les  nerfs  le  petit professeur, comme  quoi, lui expliquer de  long  en large  la signification des mots pardon et absence de rancune ne servent à rien.

Vraiment  rien.

Un petit  rire  m’échappe et le brun qui n’avait pas cessé de  parler comme  une grand-mère au coin de  la rue tourne le regard vers mon ami, juste  à temps  pour  le voir fuir  Miyavi en direction des  toilettes.

Pas  étonnant  qu’il ait fuit, l’asiatique était  suivi de  toute sa  cour de cockers et de bouledogues.

Par  cocker j’entends le petit décoloré aux  yeux  larmoyants et  à la  truffe humide –sans aucun doute-.

Je  ricane  à ma  petite  métaphore et me tourne vers mon danseur :

-Pour  un ancien hétéro il a  des  manies assez  féminines  quand  même  hein…

-M’en parle  pas, les  hétéros deviennent  les  pires folles que  l’on rencontre !

Du coin de  l’œil je  vois Miyavi se  tenir  coi devant la disparition ultra rapide  de  notre  châtain national.

Il glisse une mèche derrière son oreille et se retourne  très calmement. Un calme artificiel je suppose. Il ne  semble  pas  avoir  remarqué que sa cour l’avait suivi, et  fronce les  sourcils d’un air  sévère.

En moins de temps qu’il en faut pour le dire, les gardes  du corps se sauvent, ne  laissant  plus que  le cocker abandonné au milieu de  la  foule.

Je  le  vois esquisser  un pas  en avant, puis  trois  en arrière  à la  suite  d’une tirade  plus pimentées que les autres provenant du chef. Ce  dernier  se  retourne à nouveau, et  se  dirige d’un pas tranquille mais  pourtant  diablement lascif vers les  toilettes, attirant sur lui des regards  envieux et inquiets de la foule qui s’écarte mécaniquement de son chemin.

J e souris stupidement et retourne  à ma séance de palpage avec Steven. Ou Kevin. Oui donc  je  ne sais  plus, et  je m’en fout.

 

Dix petites  minutes plus tard une main glacée  s’abat  sur  mon épaule.

Kevin, ou Cayden, se fige  avec  une  mine apeurée, et  je me  retourne  vacillant légèrement  par  l’alcool ingurgité pour  tomber  nez  à nez  avec  le  grand -plus  grand que moi c’est tout  dire- Miyavi.

Et  là, un éclair de  lucidité  me  fait réaliser  que  son charmant  minois semble défiguré  par  quelque  chose…

De la  colère ?

De la  haine ? Non n’exagérons  rien.

Il est pas  content quoi.

Mes  yeux  glissent  malgré moi sur  son visage, son cou gracile, ses clavicules  dénudées et  sa chemise  cintrée sur  son torse.

Magnifique.

 

Une  petite  ombre  au tableau, il tient  dans  ses bras  une espèce  de  loque lamentable, le  visage trempé par les larmes. Je cille. Merde Seb. En une  fraction de  secondes je décuve de  moitié et  réceptionne le colis un tantinet humide dans mes bras, jetant  en même temps  un regard interrogateur à l’asiatique qui me répond d’un froncement de  sourcils particulièrement blasé.

Rien d’important, ton mec  se  conduit  comme  une  pute  c’est tout, mon cher  professeur qui a une  petite amie manque de se taper deux thons au fond des  toilettes d’une  boite de nuit. Classe vraiment… Tu pourrais  le surveiller un peu, de  toute  évidence il ne tient pas l’alcool.

 Je le  vois froncer le bout du nez dans  une mimique absolument craquante quand la  loque  que je tiens entre mes  mains se  met  à baragouiner quelque chose du style 

 -Même… Même… Même pas vrai d’abooorrreeuh.

Je remercie  brièvement Miyavi, qui semble  finalement plus  inquiet qu’en colère et sors du club en traînant Seb qui semble  partit dans des explications vaseuses sur ce qui s’est passé dans  ces fichus chiottes… 

 

 

***Voilà. Donc tout  à l'heure, j'ai eu le temps de répondre  à TOUS les commentaires des trois derniers articles, de faire de la pub  à une  bonne  dizaine d'auteurs, de  vous  raconter  tous  mes délires MAIS j'ai bugué. Et  j'en pleure lol. Mais  pas les  pleurs de  dépressive  hein, pas de  panique, les  pleurs  de  fille  entre  le  fou rire et les larmes... Enfin bon c'est tellement  con et déprimant que j'en pleure...

En gros  je m'excusais  une fois  de plus de la qualité déplorable de l'article. Je l'ai écrit  à une  heure  du matin (il est trois heures et demie, vous voyez  à peu près le temps que j'ai mis  à rédiger les réponses aux  coms et critiques...), mes phrases  sont  mal tournées, le  vocabulaire est naze, doit  y avoir  la  race  de  fautes d'orthographe etc etc.

A part ça heuuuu. Tin j'ai raconté tellement de trucs  que  là j'ai tout  oublié...

Je vous parlais de  mon nouveau blog (dont j'ai déjà parlé l'autre jour).

Pensées d'Absynthe le Retour

Donc blog qui regroupe plusieurs histoires récentes, dont:

Le Grenat Bleu (ma préférée), un Yaoi, l'histoire d'un jeune de la cité qui perd sa mère, est récupéré par son père assez  riche, et se retrouve  dans  une baraque plus qu'étrange, entouré de démons de  luxure incarnée ma  ou est il tombé?!

Spartiates les  300 (plus un): Un yaoi sur le film 300, avec quelques  modifications de  l'histoire, et  le héros qui se trouve parmi les rangs de l'armée de  Xerxcès. Sanglant, Sadique, assez  spécial.

Potter le Mal Aimé, ou Le Vrai Poudlard: Yaoi (quoi Encore?!) draco/harry dans  lequel voldemort est en vie, il a  perdu son arme préférée qui est ultra capricieuse, il a  les  nerfs etc etc. (je résume  suuuuuuper  bien on pourra  l'observer)

 

Sinon, je  vous conseillais plusieurs histoires que  j'ai découvertes récemment:

No Boy No Cry: Yaoi Très Très drôle, Très Très bien écrit, fait  par  Marine, reine  du larguage  de  commentaires  ^^.

Domino: Par  Mirage, Yaoi excellent, vraiment très prenant (même  si elle  m'a  fait  passer  pour une prude xD)

Wolféria: Par  Danouch, superbe histoire médiévale fantastique, très agréable, et  dans les  tons de  300.

Elixir de Vie: Queee  du bonheur par  Lino, un vrai délice  à lire, on bave du début à la  fin du début xD.

Juste Un Mot: Par  Goblynaya, Yaoi super  marrant, très  frais, vraiment bien écrit (et elle a comme  plateforme blog4ever, qui est suuuuper  chouette, je viens de  capter  qu'on peut  coller  x millions de tofs  en un article sans  avoir  à héberger héhé)

Night and Day: A  pleurer de  rire. A LIRE OBLIGATOIREMENT. C'est vraiment  une histoire géniale, l'humour est tout à fait ... Opaque. Une  fois  qu'on la  lue, on y  repense souvent xD. Jsais pas comment dire, c'est immanquable. Yaoi SSHP.

Oh Tiens le  Bien: Du même  auteur que le précédent, hilarant. A pleurer de rire (d'ailleurs j'en ai versé des larmes). Sur des anges et des démons (qui puent qui pètent, vraiment drôles quoi). D'ailleurs c'est en la  lisant que j'ai décrété que Gackt ressemblerait au cocker. (Danouch, me tue pas tout de suite, lis la d'abord).

 

Bon précédemment j'en avais  une bonne  quinzaine, et  je vous racontais  des  taaas de choses dessus. Mais  là j'ai plus envie. Sorry.

Voilà bonne journée. Moi jvais me pieuter.

Je suis dégoutéééééééééée. Ah je disais aussi que selon la dose de commentaires que j'aurais, je posterais peut-être la suite demain soir. Pas que je vous fasse du chantage hein, c'est pas mon genre, mais j'ai cinquante lecteurs, et environ quinze qui commentent... Ca fout un peu les boules. Enfin jvais pas me plaindre jsuis ravie de vous avoir, surtout que vous me faites mourir de rire ^^

"Une personne" ou celle (je dirais plutot celui, et avec un Z au début) qui n'a pas de nom, reste avec nous tu me fais rire je t'aime bien ^^. En plus tu as raison je suis parfaite ^^. C'est lourd à force ça file des complexes  à mes proches. Mais coup de bol je les oriente vers la voie de l'adoration et du coup ils  me vouent un culte, tout rentre dans l'ordre tu vois t'es pas irrécupérable.

Bisous à toutes et à tous, (ptain j'ai commencé cet article à minuit... il est 4h30...).

Si vous voulez mfaire plaisir, allez sur Pensées le Retour, et dites moi ce que vous en pensez ^^

(la chieuse que je suis... rah j'ai honte)

Je vous aime

ps: je met l'image demain dans la journée, là ça bugue trop.

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Article 39° Histoire  posté le dimanche 04 mai 2008 13:16

Musique du moment, allez savoir pourquoi...

 

 

 

[Je serre les poings et lève les  yeux vers mes deux emmerdeurs. –Alors  ma  mignonne, on t’a  vu danser tout à l’heure. Très sexy dis donc… Tu nous referais pas un solo rien que pour nous  par hasard ?]

 

Actuellement  je  suis… Dans  les bras de Samuel. Qui n’a  pas l’air franchement  content d'ailleurs...

Je lève les  yeux vers  lui et  me  fait  mitrailler par ses yeux noisette qui ont  subitement viré au noir. Tout compte fait  il a  l’air plutôt en rogne.

 

Je le sens me traîner hors de la boite de nuit, me balancer dans un taxi et le contourner  pour  s’installer  à mes  côtés, et donner de rapides directives au chauffeur.

 

Pour  me faire pardonner je m’avance ou plutôt me traîne sur la banquette dans l’espoir de claquer  un baiser sur sa joue, mais  il déjoue mon plan en tournant  brusquement la tête vers la fenêtre et je perds l’équilibre pour  me retrouver le nez entre ses cuisses.

J’ai la poisse.

Alors je me mets  à lui raconter.

Lui raconter ce qui s’est passé dans les  toilettes, la honte  multinationale que je me suis mis devant Miyu, et je parle, je parle, mes lèvres s’agitant sur un pli de  son jeans, baragouinant des phrases sans queue ni tête qui pour  moi ont un sens.

 

De toute manière je le sens…

 Tendu.

 

Je ne sais pas s’il prête attention à ce que je raconte. Il soupire, halète, grince des dents, bouge les cuisses, tente de me pousser  à ma  place, mais  vous connaissez l’obstination d’une personne bourrée à faire des choses stupides.

Qui n’a  jamais tenté d’insérer ses clefs d’appartement dans une voiture  totalement inconnue alors que l’on a ni voiture, ni permis, ni quoi que  ce  soit  du même genre (Laissant au passage de belles rayures tout autour du trou) ?

Qui n’a  jamais fait toute  une rue pour trouver la porte dans laquelle la clef de votre studio entre ?

Moi j’avais décidé de raconter mon histoire le nez dans son jeans.

 C’est comme ça.

 

L’histoire s’est à peu près déroulée  ainsi :

Les deux perches qui avaient décidé de m’embêter s’étaient placées devant moi pour m’empêcher de passer. Ils  voulaient  apparemment que je danse pour eux.

Moi j’avais  peur. J’avais mal au ventre.

Trop bu. Trop triste. Les derniers  jours se repassaient en boucle dans ma tête.

Mon nouveau poste. Mes  nouveaux  élèves. Miyavi. La bagarre. Miyavi. Cathy. Miyavi. Ma bisexualité. Samuel. Miyavi.

 

Et ces  mecs de deux  mètres de  haut qui voulaient que je danse. Qui sait  ce  qu’ils  voudraient ensuite ?

 (Les lectrices ont  toutes  une  idée  à ça  hein >_< »).

Je  saturais totalement.

 –C’est pas  juuuuuuuuuuuuuste.

Je  tapais du pied, le visage  renfrogné, les larmes aux  yeux ; Les  deux hommes  devant moi sourcillèrent face à mon comportement, je n’en su jamais rien.

Pourquoi j’ai la  poisse  comme  çaaa.

Je faisais  de grands signes des mains, parlant trop fort, mangeant la moitié des mots, et par-dessus tout, étais ravagé par  un hoquet terrible qui nous  prend  toujours au moment  ou on a besoin de  s’exprimer clairement.

L’un des deux  gorilles m’agrippa l’épaule avant que je réussisse  à m’abîmer le front sur le rebord d’un des lavabos.

Allons, allons, poussin qu’est ce qui t’arrives ?! Raconte  nous, on est tes amis  nous.

Je levais les yeux vers les deux visages « amis » qui me  surplombaient et tombais nez  à nez  avec  deux  longues  barbes  blondes fleuries de marguerites légèrement flétries.

De tous petits  yeux cachés  par  de  grosses  lunettes teintées  bleues et jaunes, et  enfin un bandana chacun, rouge  et  bleu.

Eh ben… Hic… Professeur… Hic… Me suis fait… Hic… Tabasser… Hic… Miyavi… Hic… Gay… Hic… Hic… Amoureux… Hic… Je crois… Hic… Je  veux  pas… Hic… Danser… Hic… Miyavi… Hic me  déteste… Hic Malheureux… Raaaaaaaah.

 

Je m’énervais car maintenant que je m’étais tu, mu hoquet s’était arrêté, mes  larmes d’énervement en revanche, redoublaient, et  mes  auditeurs semblaient reprendre  mot par mot  mon discours brouillé, avant d’échanger quelques paroles entre eux et  de  se tourner  vers  moi tout  sourire :

-Bah c’est pas compliqué, Miyu te  plait. Dis  lui. Explique lui tout. Tes problèmes, tes appréhensions, le fait que tu penses  l’aimer. Tout. Vu ce  que  tu nous racontes, ça  peut pas être pire.

 

J’analysais de  longues  minutes  leurs paroles, tandis  qu’un replaçait les petites fleurs de l’autre, absorbé par la contemplation d’un bout de papier toilette qui s’était installé sous la semelle d’un client qui était aux pissoirs qui sans aucun doutes, passerait pour un con sous peu...

Finalement, je relevais les  yeux  vers eux, leur  offrant le plus beau de mes sourires.

Vous avez… Hic… Raison…. Raaah.

Je plaquais brutalement ma main sur mon front d’agacement par rapport à mon hoquet vicieux et tentais une feinte pour  y échapper parlant le plus vite possible:

-C’estcequejeHICvaisHICfaire…

Raté… Le hoquet les amis, c’est la pire torture du langage.

 

Et  puis t’es pas  obligé de danser si tu veux pas… Tu sais  on t’a trouvé tellement adorable qu’on a pas pu résister… Nous  ce  qu’on danse bien c’est la  country. Tu connais la country ? Nan pas  les chocolats, la  musique  bécasse….

 

C’était décidé. J’irais voir Miyavi, et j’irais lui dire ce que je pensais de lui. Mais  pour l’instant je me sentais vraiment trop mal… Prochaine  fois que je le verrais je lui dirais. Prochaine  fois.

-Allez  sèche  tes larmes, vient nous faire  un câlin.

C’est ainsi que je me retrouvais, coincé en câlin sandwich, serré entre deux géants à barbes à fleur.

De  bon gros babacools, d’ailleurs, le nez dans la barbe du plus grand, je distinguais vaguement les vestiges d’une barrette de chicha. Ils  riaient tous  les deux, me  confortant doucement.

Je commençais à aller mieux, ignorant tout du ridicule de la situation. Du fait que j’étais dans les toilettes d’une boite de nuit, que  mes larmes continuaient de  couler  sans  s’arrêter, et  que  Miyavi venait de franchir le seuil s’immobilisant face  à l’étrange spectacle que nous  formions. Je tournais les yeux vers lui :

-Mi… Miyaviiiiiii ? Couinais-je les  yeux brillants.

Les deux molosses me libérèrent et me poussèrent dans sa direction comme  les parents canards  poussent leurs canardons hors  du nid, (Je signale au passage  que  Word ne dit rien par rapport aux canardons, DONC ne me dites rien non plus, il est tard, je suis dans  mon délire, chut.) tandis  qu'eux se dirigeaient vers une cabine.

 

Le magnifique asiatique me fixait, ébahi. Et je franchissais les quelques mètres  qui nous séparaient en vacillant sur mes jambes.

Mi… Mi… Mimi, je  t’…

A cet  instant la scène aurait pu être  magique. Mais  elle ne le fut pas. Un horrible  haut le cœur me traversa, et je n’eus le temps que de me jeter dans la première cabine qui passait pour régurgiter tout ce j’avais bu. J’en pleurais à nouveau.

Deux mains  se postèrent sur es hanches et s’avancèrent jusqu’à remonter les mèches les plus longues de mon visage en soupirant. Ses mots me firent redoubler de pleurs:

Tu me fais  pitié… Vraiment pitié…

 

 

 

***Voilààà. Suite  pour  laquelle j'ai bêtement ri toute seule durant tout le long... J'espère que ça vous aura plu un minimum.

Vous imaginiez  quoi plutôt?

Un viol? Une tentative? Un bon gros bastonnage?

Vous auriez  préféré quoi?

Au passage, j'ai mis  de  nouveaux articles sur  Pensées Le Retour , n'hésitez pas  à venir me donner votre avis!

Bisous!***

ps: Jai fait cette maj pendant la nuit, mais  JV s'est obstiné  à ne pas marcher... Donc  je la met maintenant.

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Article 40° Histoire  posté le vendredi 16 mai 2008 03:31

-Arrête c’est glacé connard.

–Ca te fera que du bien crétin.

–Mais  lâche  moi putainnnn !  

 

Trois heures du matin, Samuel tente vainement de faire reprendre ses idées au jeune professeur.

La douche froide est un bon moyen.

 Enfin. Du moment que le sujet de se débat pas comme  un fou, accoudé au rebord de la baignoire, luttant de toutes ses forces  pour éviter le jet que l’on tend vers son crâne.  

Au bout de quelques minutes de « combat » le sujet cesse de se défendre  à tout  va.

Dix  minutes plus tard, l’eau glacée a fait son effet et Sébastien dégrise légèrement. Il se  redresse, secouant les cheveux comme  un chien fou, et  attrape  une serviette avant de relever les  yeux vers  Sam qui ne sait  plus  ou se  mettre.

J’ai déconné je crois  hein…

-Pas  qu’un peu…

Le châtain passe  une  main sur  son visage comme  pour  se réveiller.

 –Enfin… au final… J’ai rien fait de grave…

-Non bah non, bien sur. T’as  juste  failli vomir sur l’un de tes élèves. Qui plus  est celui qui te plait.

A ces mots  le  visage  du jeune homme  se décompose.

Il m’a fait virer  gay pour qu’ensuite rien ne puisse se passer entre lui et moi tellement j’ai été pitoyable… Je ne me reconnais  plus  Sam… Mais  le pire, c’est que je veux juste me sentir aimé. Et même un gosse… Surtout un gosse ne m’offrira pas ce que je désire.

 

Le mannequin prend son ami dans ses bras, caressant ses cheveux trempés et le traîne jusqu’à la cuisine l’installant sur  une chaise  pour  aller sortir deux tasses du buffet.

Il les  pose  sur la table, les contemple un instant avec scepticisme dans l’obscurité de la pièce avant d’aller allumer la lumière et d’éclater d’un grand rire en voyant les anciens  mugs  roses et  bleus badigeonnés de peinture rouge et ocre.

Je suis pas  certain que  ce soit franchement hygiénique ça…

-J’avais envie, marmonne Seb en enfouissant son visage entre ses mains avec  un petit  sourire.

Quelques  minutes  plus tard, les deux jeunes hommes  sont installés sur le canapé du salon, leur tisane  à la main, contemplant le vide devant eux dans  l’obscurité partielle, brisée uniquement par les lumières des voitures roulant sous la fenêtre.

Le silence  pesant laisse  chacun d’eux plongé dans ses pensées, le souffle de Sébastien se fait légèrement hésitant, les émotions  de la soirée le submergeant.

Honte et peine se mélangeant en lui comme le sucre qu’il laisse soigneusement dissoudre dans sa boisson chaude. Sa main se pose sur son front et il ferme douloureusement les yeux :

-Tu sais, je crois qu’en  fait il se moquait de moi depuis le début. Je n’étais qu’une chose  à dévier de son chemin. Tu l’aurais entendu me dire que je lui faisais pitié… Si tu l’avais entendu… Il reprit une grande  inspiration. Le pire dans tout ça est que lorsqu’on était dans les toilettes, j’avais l’impression qu’il me tenait les cheveux avec douceur. Presque avec tendresse. Tu sais, de la vraie tendresse. Je sentais son corps  contre le mien, et je me suis laissé croire que malgré le fait que je sois en train de vomir tripes et boyaux, il ait pu m’apprécier. Un rire amer envahit la pièce.

–Il me déteste. J’ai été ridicule. Tout sauf agréable, encore moins désirable.

–Arrête de raconter des conneries, ce sont des choses  qui arrivent  à tout  le monde, tu le sais  Seb…

-Ah ouai ? Tu me trouves désirable là ? Tu m’as trouvé désirable quand j’étais  imbibé d’alcool ?! 

 

Les  mots sont  crachés  avec une hargne et  une rancœur si forte que Samuel en a la parole coupée. La seule réponse lui venant à l’esprit étant de saisir la nuque du châtain et d’approcher son visage du sien, frôlant ses lèvres du bout des siennes, effleurant la commissure, glissant sur sa joue pour aller se perdre dans son cou, et c’est le front appuyé sur sa clavicule qu’il sussure :

-Tu es toujours aussi beau Seb, bourré, malade, plein de bleus ou en pleine forme, tu es magnifique. Je suis sur qu’il le sait. Il l’a remarqué, sinon il n’aurait pas essayé de te parler ce soir.

Un murmure lui répond, glissé  à toute vitesse à son oreille :

-Si tu disais vrai il ne serait pas avec le blond décoloré. Si tu disais vrai il m’aurait pris dans ses bras au lieu de me traîner jusqu’à toi. Il ne me désire pas Sam. Personne ne me désire. Aucun être n’a envie de moi comme je le voudrais.

Les mains du châtain se perdent dans la chevelure brune du mannequin pendant qu’il prononce ces mots comme une litanie funèbre, son souffle brûlant effleurant le lobe du jeune homme.

Samuel, choqué par ces paroles lève les yeux vers son ami, presque furieux et se rapproche de lui sur le sofa, plantant sa main sur sa cuisse sans douceur :

-Tu racontes de la merde Seb ! Reprends toi bordel ! Si tu voyais au moins toutes les personnes qui se retournent sur ton passage, tous ceux qui t’envie. Arrête de dire qu’on ne te désire pas, tout le monde a envie de toi s’il a un peu de jugeotte. Miyavi n’échappe pas à la règle.

Mais Miyavi ne me touchera plus jamais, je l’ai dégoûté de moi. Dégoûté de mon corps alors que je m’apprêtais à lui dire que je l’aimais.

–Ca m’étonnerai mais si c’est vrai, alors tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. Rien n’est irrécupérable Seb… Rien n’est…

-Et toi ?

–Quoi moi ?

–Tu as envie de moi toi ? De mon corps ? Même en ce moment alors que je suis ans un sale état ?

 A ces mots le professeur se saisit de la main serrée autour de sa cuisse comme un étau et la remonte vers son entre jambe. Sam tente de la retirer mais se retrouve face à un Sébastien décidé à aller au bout de son action.

Il déglutit faiblement, se laissant guider, la température de son corps augmentant à chaque centimètre parcouru.

 

–Sébastien, arrête ça. On a bu, on n’est pas nets.

–Montre moi que tu as envie de  moi Sam. Montre moi que je peux faire envie.

 

Il fait glisser la main du brun sur son entre jambe qui pulse à travers le tissu.

-Regarde, sens, moi j’ai envie de toi. Tu repars demain, Cathy revient demain soir. Miyavi n’est plus  là pour  moi, je vais retourner avec Cathy. Alors avant que tout cela s’arrête, montre moi. Montre moi ce que c’est d’être aimé par un homme. Fais moi l’amour Sam. Il n’y a que toi pour le faire. Que toi qui me juge assez bien pour ça.

 

Purain... J’aurais jamais du boire… Jamais… Bon dieu Sam résiste.

 

Allez prends moi. Viens.

A ces mots Sébastien se lève, faisant glisser sa chemise le long de son corps, rapidement par son  pantalon qu’il déboucle en vitesse, éclairé par les rayons d’un  lampadaire. Il marque une pause.

 –Allez Sam, montre moi comme tu as envie de moi.

Le dernier rempart tombe sur le sol, et le jeune professeur s’allonge sur le canapé, écartant lascivement les jambes en direction du mannequin.

Viens…

 

 

***Yow. Désolée du retard encore assez énorme. Mais cette fois j'ai une bonne raison!!!

Je suis en train de transférer mes fictions sur mon nouveau blog.

Je vous donne l'adresse, faudra pas l'oublier, car bientôt ce blog fermera ses portes au profit du nouveau.

Enfin, d'ici, là, je vous le rappèlerais. Promis.

==>Nouveau blog<===

Pas le temps de répondre aux commentaires, excusez moi, je le ferais une autre fois.

Bref On m'a fait remarquer que Seb devenait assez pitoyable, et que son caractère avait totalement changé depuis le début de l'histoire. C'est tout à fait vrai, et ça me désespère. Pour ce qui est de la pitoyabilité (sisi) ça va s'arranger sous peu. N'oubliez pas que ça ne fait qu'une semaine que toute l'histoire a commencé. Il lui faut bien quelques jours à ramer un peu hein. Pour son caractère, je vais tout faire pour le rendre plus... Mieux. xD

Voilà, ça vous a plu? Doit  y avoir la masse de fautes, pardon...***

 

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