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Article 26° Histoire  posté le dimanche 03 février 2008 23:09

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 26° Histoire

C’est pas  possible  c’est pas  possible !!!! J’ai vraiment  la  poisse  en ce  moment. Pire  poisseux de  la  Terre  bonsoiiiir. Bon dieu mais qu’est ce que  je  peux faire ?!

J’ai chaud…  Je crève  de  chaud… Je  fonds… Le regard  fiévreux  je  reporte  mon attention sur  les  yeux de  Sam, toujours serré contre  moi, sa  respiration faisant frotter  son torse  contre  le  mien.

Je  murmure  d’un ton se  voulant  autoritaire mais  qui ne  donnait  l’effet  que d’une personne haletante ou morte de peur :

S…Sam !

Ce  dernier  toujours  à quelques millimètres de mes lèvres se  rapproche  à nouveau, saisissant ma  lèvre  inférieure entre ses dents, serrant doucement jusqu'à  me faire  gémir sans  me  quitter  des yeux.

Il s’écarte  légèrement, laissant  ma bouche rougie :

-Tu ne  te défends  même pas…

Je sens des  larmes  affluer  vers  mes yeux.

S’il te  plait  Sam… Arrête…, murmurais-je d’un ton suppliant.

Un voile de  tristesse  glissa  dans  ses yeux :

-Non… D’abord je veux que  tu le  dises.

–Dire  quoi ?, soufflais, paniqué.

Tu sais  très bien de  quoi je parle. Ton corps  s’exprime  à ta  place.

Je détournais les  yeux, bien conscient de mon érection qui semblait ne pas vouloir  me  laisser  en paix.

Laisse moi s’il te plait…

-Je  suis  désolé mon ange, mais je  ne  peux pas  te laisser  te  voiler  la  face comme ça  longtemps. Ca  te  détruirais. Plus vite tu l’auras admis mieux ce sera.

A ces  mots son emprise sur  mes mains se  relâche, et  je me sens  à nouveau immobilisé, mais  cette fois face au mur. Les mains plaquées une  nouvelle  fois au dessus de ma tête. Je  sens son corps se rapprocher une  fois  encore.

Son torse  musclé se serrer contre  mon dos, me  laissant  sentir  chaque muscle, chaque détail de sa peau. Son bassin se  serre contre  mes  fesses, je  sens contre moi son excitation plus qu’effrayante.

De  sa  main libre  il pose  délicatement  ses doigts sur  mes  hanches, me  faisant  frémir. J’appuie mon front  brûlant contre le mur, respirant difficilement. Je  pourrais  le  supplier  d’arrêter, mais  à quoi bon ? J’apprécie ce moment, j’apprécie  qu’il me  touche, je n’en ai que  plus  honte  encore.

D’un coup de  rein il m’écrase  encore  plus contre  le  mur, je sens son sexe  à travers nos vêtements, il l’appuie fermement contre mes  fesses et  j’entre ouvre les lèvres pour  laisser  échapper  un gémissement malgré  moi.

Arrête Sam…

-Avoue, me répond-il dans un murmure brûlant, échauffant  la  peau de mon cou de  mille  sensations  délicieuses.

Sam s’il te  plait  arrête… J’ai honte…

Sa  main quitte ma  hanche  pour  aller  errer sur  mon ventre, glissant sous mon t-shirt et remontant  langoureusement le long de mes abdominaux. Ses  doigts  continuent de frôler ma peau, remontant légèrement pour aller taquiner un bout  de  chair  rosée.

Je gémis  une nouvelle  fois. Sa  main redescend vers  mon pantalon, s’attardant sur le  rebord  du jean, avant  de  glisser vers mes  cuisses, les caressant  à travers le  tissus, griffant  légèrement le  jean, me  donnant  des  frissons.

Ses  doigts se  referment sur  ma  jambe, et  l’écartent légèrement de l’autre, puis appuyant  sur  mon aine il se  rapproche  encore  de moi, serrant  son sexe  sous mes  fesses comprimées dans  ce  fichu pantalon. Une  partie de  moi crèverait  pour  qu’il l’arrache et  me prenne  directement  ici, mais  une  autre commence  à paniquer sérieusement.

Seb c’est quand  tu veux, souffle-il en mordillant  mon oreille.

Je  ne  réponds rien. Je ne  peux pas  le  dire, même  si c’est tellement  évident.

 – Arrête Sam, je n’en ai pas envie… Arrête  s’il te  plait…

-Ouai je  vois  ça, siffle-il agacé, me  donnant  un nouveau coup de  rein qui me  fait gémir.

Il reprend  ensuite :

-Alors  comment expliques tu… ceci ?

Je glapis. Il vient  de  poser  sa  main sur la  bosse impossible à rater qui déforme mon pantalon. Je  marmonne  quelque chose  d’inintelligible du genre  « Stafot’connarrrrdemerdeee ».

Je m’imaginais  qu’il me laisserait  tranquille… Après tout  il a  eu ce  qu’il voulait. Mais  non.

Sa  main commence  à s’activer lentement  à la surface de  mon pantalon, caressant  mon sexe  tendu à travers. Mes yeux se  troublent et  je  m’affaisse  un peu plus  à chaque  instant.

Je ne peux pas… Je  ne peux pas… Pitié…

Ses doigts  remontent légèrement pour aller  s’introduire sous le  jean, et sous le  boxer par  la  même  occasion. Je le  sens  jouer  avec  l’élastique de  mon sous vêtement. Sa  main continue à descendre lentement et…

-OK OK JE SUIS BI ARRETE LACHE MOI ! LES HOMMES M’ATTIRENT LACHE MOI JE T’EN PRIE.

La prise sur  mes mains  se desserre, il me  retourne  lentement vers  lui et  me  sourit.

He ben voilà mon ange… C’était  pas  si dur…

Il m’embrasse  doucement le coin des lèvres et  s’éloigne.

Je vais  prendre  une douche  glacée, t’as le droit de me rejoindre si t’arrives pas  à te  défaire  de… ça.

D’un mouvement de tête  il désigne  mon sexe  douloureux, me fait  un sourire  doux et  se dirige vers la salle de bain.

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Article 27° Histoire  posté le jeudi 07 février 2008 23:52

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 27° Histoire

 Vingt  minutes plus  tard  je  suis  assis  sur  le  canapé  du salon. J’ai allumé  la  télévision et  regarde défiler les  images sans  les  voir. J’écoute les  répliques  débiles  sans  les  entendre.

Je suis  complètement vidé. Je  n’ai pas  eu besoin de  douche froide, ou de  me soulager. Ma  honte et  mon stress  se  sont  occupés  de  tout. J’entends Sam ouvrir la  porte de  la salle de bain. J’entends ses pas  dans  le  couloir. Je l’entends  approcher.

Je relève les  yeux vers  lui. Je dois  avoir  l’air  d’un fou , les yeux  rougis  par  des  larmes  que  je  retiens tant  bien que  mal, les  traits  tirés.

 

Il s’assied  à côté  de  moi et  pose  sa  main sur  mon épaule, serrant ses  doigts sur  ma  peau :

-Hey Sébastien, ce  n’est  pas  un drame  d’être  gay. Ou même  bi. Ne  prends  pas  ça  comme  une tare.

Il me  sourit  et  me  tire  vers  lui. J’enfouis mon visage dans  son cou et  murmure d’une voix faible contre  sa  peau :

-Mais je  n’ai jamais  été  attiré par les… par  des… par… Jamais. Pourquoi maintenant ?!

–Rah arrête  ça, il y a  des  gens qui sont  homos depuis  leur  naissance, d’autres  qui le  deviennent plus  tard, et  d’autres  encore  qui se  foutent  royalement du sexe  de  leur  partenaire. Tant  qu’il te  plait  c’est l’important  non ?

Je ne  réponds  pas et  ferme  les  yeux. Il a  raison je  le  sais.

Et  puis c’est pas  comme  si tu venais  d’apprendre  que  ta  peau allait  devenir  violette. Les  gens ne te  regarderont  pas  autrement. Tu restes  le  même.

Je souris  et  me  redresse :

 -T’es  bête  mais  je t’adore  tu sais.

–Moi aussi je t’adore vieux. Il me  serre dans  ses  bras. Bon c’est pas  tout  ça  mais  tu veux vraiment  qu’on passe  la  soirée  à jouer  les minettes  dépressives ? Où on peut  continuer  à triturer  ton appartement ? Parce  que  bon… Te  chauffer  ça  m’amuse  bien, mais  vu l’état de déprime dans  lequel ça  te  met  ensuite  je  crois que  je vais  pas  recommencer  de  sitôt. Je  souris  à nouveau :

-T’appelles  ça  chauffer  toi ?! Pour  moi c’est du rentre  dedans !

Il me  regarde un instant et affirme  d’un air  cent  pour cent  sérieux :

Ah non, si je t’étais rentré dedans tu ne  serais pas  assis  sur  tes  jolies  petites  fesses  en ce  moment, et  je  crois que  tu ne les  poserais  pas  sur  une  chaise  pendant  au moins deux jours.

–T’as  une vieille  lueur  lubrique dans ton regard  Sam, ça  le fait  pas.

Nous  rions  tous  les  deux puis je  me  recolle contre lui :

-En tout  cas ne recommence  pas  ce  que  tu as  fait tout  à l’heure  s’il te  plait.

 –Excuse  moi je  ne  voulais pas  te  faire  peur…

-C’était  pas  de  la  peur  Sam… Mais  je  n’aime pas ne pas avoir le contrôle de la situation tu comprends ?

–Ah ? Je le  sens se  tendre. Donc ça t'as pas déplu ? Il glisse  sa  main sur  ma  cuisse. Pas  déplu… Et  la  remonte lentement, griffant le tissu du bout des  ongles… du tout ?

J’éclate  de  rire  et  le  repousse en riant :

-Sam t’abuses ! Arrête ça !

Il penche  le visage sur le côté :

J’y peux  rien t’es tellement mignon quand  tu rougis.

Je  lui envoie  un petit  coup de  poing dans  la  joue :

-Enfoiré va !

D’autres  coups  s’en suivent, testant  notre  rambarde d’abdominaux au passage. Nous  nous retrouvons rapidement sur  le  sol, à lutter comme  si notre vie en dépendait, les  rires en plus.

Je  sens  qu’il retient ses coups  à cause de mes hématomes résistants, tant pis pour lui. Je  prends  rapidement le dessus et  le  colle  dos au sol, moi à cheval sur  lui.

Il tente  de  dévier  grâce  à des  chatouilles mais  perds également  à ce  jeu.

Nous  nous immobilisons  finalement, haletants.

Mes  yeux  quittent  les  siens  pour  me rendre  compte  que  sa  chemise s’est ouverte, dévoilant  son torse couvert d’un voile de  sueur. Je  déglutis et  tente de détourner le regard. Mais  il se redresse sur les coudes et  me  sourit malicieusement.

Sèb ?

–Hin quoi ?  

–Ca  va ça te plait ?

Je fais la moue. Pris  en faute  comme  un ado.

 –Mvoui ça va, j’avoue  que  c’est sympa  à voir.

Il lève les  yeux au ciel :

-Ma parole, si après ça  tu oses me sortir  que  les mecs  t’attirent pas… Heum lève  toi s’il te  plait.

 –Pourquoi ?

–Parce  que  t’es  assis sur une certaine zone assez érogène chez  moi… D’ailleurs érogène chez  tous  les hommes à mon avis… Et  qu’en plus… Ho mon dieu… Lève  toi. Lève  toi Sébastien tu commences  à bander et  je  ..sssssssssss...suis pas  de  marbre  non plus.

Avec un sourire  taquin j’obéis  et  me lève, sans  oublier de bien faire entrer en contact nos vêtements au passage. Je murmure à son oreille en me redressant:

Pas  de  marbre ? Au moins de pierre je dirais…

Je  le  vois  se  redresser rapidement, rouge…

-Heu… Oui bon bien. Heu… T’as de la peinture ?

 

 

 

Gni ? C’est quoi ce  changement de sujet merdique ?!!

 

 

(Et c'est quoi cet  article  de  merde?!!! Non mais  spas  ma  faute  j'ai pompé toute ma bonne  inspiration à faire  ma  maj sur  Dainsleifin ==>  Roh l'excuse  -________-" Lynchez  moi!

Ps: Si sur  l'image vous  ne voyez  pas  son superbe  torse  musclé et  que vous avez  décidé  de  râler, fermez les  yeux et  frappez  vous  la tronche  sur  le  clavier  (non mais  je  rêve  >_<"))

 

***EDIT: Lydie: Merci pour  ton commentaire  ^^ je suis contente  que  mon histoire te plaise

J'ai mis la  newsletter en place, par  contre  je ne te promet pas de savoir m'en servir xD^^ On verra  bien une fois qu'il y aura des inscrits  lol bisous!

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Article 28° Histoire  posté le jeudi 14 février 2008 19:58

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 28° Histoire

Une petite demi heure plus  tard, les  murs du  couloir  avaient  prit une  jolie  teinte jaune  orangée, tandis que les plinthes arboraient  un rouge  brique assez  sudiste.

Les deux  hommes  n’avaient  échangé  que  quelques  monosyllabes et autres  sons  étranges. Chacun était  gêné, engourdi, et  tous deux  avaient  l’air  complètement  cons.

Finalement Sam fut  le premier à craquer :

-Tu sais Seb. Je t’adore. Tu es mon meilleur  ami. Et  tu le  resteras  encore  longtemps, alors cessons  d’être  gênés comme  ça, c’est ridicule.

–Voui tu as  raison, on se  comporte  comme  des gamins, enfin surtout  moi. Mais tu comprends  c’est nouveau pour  moi… J’ai l’impression d’être  à nouveau un adolescent  qui découvre  ce  qu’est que  le sexe…

Sam s’approche doucement de  son ami et  lui pose  son pinceau au milieu du front, enduit de  peinture  rouge :

-Hey c’est pareil qu’avant. Tu es  attiré  par  un homme, comme  tu as  été  attiré  par  Cathy. Bon celle la  je  sais pas  ce  que  tu lui as  trouvé. Mais  bon. Ce n’est pas une question d’aimer les hommes ou les femmes. Toi tu aimes  Miyavi. Point  barre. Enfin moi aussi je  t’excite  mais  ça  c’est normal, je  fais  cet  effet à tout  le  monde.

–T’es pas plus  modeste  qu’il y a  quelques  années toi, ris-je avant de dévier  son pinceau qui s’agitait  sur  mon front, et  arrête  ça  je  dois avoir  l’air  ridicule  là.

Je  relève  les  yeux  vers  les  murs :

-On a  fini ?

–Oui, on peut  passer  au rangement et  débarbouillage, j’en ai partout.

Un sourire mesquin s'affiche  sur  mon visage. Je  l’arrête  d’un croche  pied  et  il s’étale au sol.

Ouai t’en as  partout  mais  pas  encore  assez à mon goût !

A ces  mots  je  plonge  la  main dans  le seau de  peinture et  la  ressort  dégoulinante de cette  matière  opaque et  glissante avant de m’approcher  de  m’approcher  dangereusement de lui.

Arrête ! Non ! Arrête  ça  part  pas  à l’eau t’abuses !

–Teuhteuteuh, toi arrête  de  bouger  je  vais  en coller  sur le mur  avec  tes  bêtises !

Je  commence  à lui en tartiner dans  le  cou, trempant sa peau et  la  colorant de  rouge, il s’agite  encore  un peu, mais  je  le tiens au sol de  mon autre  main.

Mes  doigts  enduits  se  glissent sur son torse quelque peu dévoilé par  sa  chemise  légèrement déboutonnée. Les  autres  boutons cèdent  un à un comme  mus par  une  volonté  propre.

Stop Seb. Ok dans  les  films c’est hot, mais  là c’est juste  crade, et  je  sais  pas  encore  comment  je  vais  faire  pour  enlever tout  ça !

Ma  seconde  main plonge  dans  le  pot sans  écouter  ses jérémiades, et  rejoint sa  jumelle en quelques  secondes. Je sens  son souffle  se  faire  rauque et  difficile  sous  mes  doigts, je  le sais  tiraillé entre l’envie  de  se  laisser  toucher, et  l’envie  de  rester  propre.

Oui bon t’as raison c’est crade, marmonnais-je  en me  redressant, ondulant  une  dernière  fois sur  son corps avant  de partir  en direction de  la  salle  de  bain.

Sam restait  là, le  souffle  à moitié  coupé, allongé  au beau milieu du couloir, de  la  peinture plein le  corps, et  une excitation à tout  casser.

Petit con, murmura-il en glissant la  main dans ses  cheveux et  en se  redressant  sur les  coudes. J’hallucine. Mais  quel con ! Rah je  hais  les  nouveaux  gays !

D’une  impulsion il se  redressa et retira  le reste de  sa chemise  tachée, la  laissant  choir  au sol au milieu des pinceaux et  pots de  peinture encore  ouverts.

J’étais  affairé à faire  couler  un bain d’eau tiède  lorsque  j’entendis  la  porte  s’ouvrir  à la  volée, laissant entrer  dans  la  pièce  un Samuel, plus beau et  plus  en pétard que  jamais.

Heu ? geignais-je en arborant  mon regard le plus  innocent au monde qui n’eut  malheureusement pas  le temps de faire effet  car Sam s’était  jeté sur  moi pour  la  deuxième  fois de  la  journée.

Je me retrouvais à nouveau collé  contre  le  mur, ses  lèvres scellées  aux  miennes, sa langue demandant  accès à ma bouche. Sans  attendre ses mains glissaient  derrière  mes cuisses, les relevaient  avec  vigueur  et  me faisaient  quitter la terre  ferme.

J’enroulais lascivement mes  jambes autour de sa taille, resserrant l’emprise de mes  bras sur le haut de son corps et  ondulais contre lui ne  pensant  qu’a  son corps  brûlant, ses mains expertes et  notre  envie  commune.

Il recula de  quelques  pas, me  portant toujours  contre lui, et  me serra  contre  le  mur qui faisait face  à la  baignoire. S’en suivit  d’un baiser  plus  violent  que  les  précédents, chacun cherchant  à dominer l’autre, nos gémissements  couvrant le  bruit  de l’eau qui s’écoulait  à quelques  centimètres  de  nous.

Il ne  semblait  pas  vouloir  me  laisser  remporter ce minuscule  combat  pour  avoir  la direction entre nos lèvres, je m’appuyais  alors  contre  le  mur, le  déséquilibrant dans  l’espoir  qu’il me  laisse redescendre et que je  puisse  à mon tour jouer  au dominant, mais  il ne  semblait  pas  non plus de  cet  avis là.

Prêt à tomber  je  m’agrippais rapidement  à ses épaules, les  rapprochant de moi, mais  l’eau avait  coulé hors de la baignoire.

 

Je sentis son pied déraper dans  l’eau tiède, je  sentis nos  deux corps  partir  en arrière, je  vis dans  ses  yeux une  lueur de colère et de surprise pure, et  puis…

** Plouf **

 

 

(Me  tapez  pas, je  suis  un ange, une  adorable demoiselle, un exemple de  pudeur et de douceur, et de classe, et de  tact, et...  et.. heu... COMMENT CA JE MENS?)

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Article 29° Histoire  posté le jeudi 21 février 2008 18:33

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 29° Histoire

Dans une grande  ville  bien grise se situe  un quartier bien mal famé. Dans ce quartier mal famé se  situe un immeuble misérable.

Et dans cet immeuble  misérable se  trouve  un appartement. Un vieil appartement tout  de bleu peint.

Et  au cœur  de  cet  appartement, un magnifique  couloir aux  couleurs du soleil.

Et  au fond de  ce  couloir  une chambre de  laquelle  fusaient des rires.

Et au fond de cette chambre  un lit aux  draps  jaunes d’or.

Et  au fond de  ce  lit, deux amis qui rient  tous  les  deux de  leurs  bêtise.

 

T’aurais  du te  voir, accroché  à moi comme  si ta  vie en dépendait alors  que  nous  étions entrain de  tomber  dans  cette  fichue  baignoire.

Une  grande tape  s’abattit sur le  torse  du mannequin :

-Je t’emmerde ! Toi si tu avais  vu la  gueule que tu tirais une fois  au fond de  l’eau tu n’oserais  même pas  l’ouvrir !

–Je te  signale  qu’après notre  chute, l’eau était  plus tout autour de la baignoire qu’à l’intérieur…

Des éclats  de  rire retentirent  à nouveau. Il faut  dire  que la  chute dans  l’eau bouillante n’avait rien entamé  sur la  vigueur et  du désir des  deux  jeunes  gens.

A peine  tombés  au fond  de  la  baignoire les  mains  de Samuel s’étaient resserrées autour de la taille de  son ami et  il avait refait surface, trempé, son pantalon collant  à sa peau, les  cheveux défaits, en pagaille, dégoulinants d’eau teintée de rouge.

Il avait  reprit  une  bouffée d’air, le souffle rauque, et s’était  à nouveau jeté sur les  lèvres de son bel apollon, abolissant  son air  niais, coupable et  inquiet par la chute.

D’une  main glissée dans la nuque de son vis  à vis  il approfondissait le baiser, plongeant sa langue au plus profond  de la  bouche du châtain, pressant ses  lèvres contre les siennes avec envie. De l’autre il parcourait avec hâte les  hanches du professeur.

Caressant sa peau sous son t-shirt, frôlant son entre jambe sans  toute  fois  la  toucher. Ses  doigts s’égarèrent rapidement sur les fesses moulées dans  un jean trempé collant  au corps  comme  une  seconde  peau, ne  cachant  strictement rien de son anatomie.

Des  gémissements échappèrent au novice lorsque  les  mains de  son compagnon s’attelèrent  à déboutonner  son jean. D’un coup de  reins, Sam les fit se retourner dans  la baignoire, aspergeant un peu plus  le  sol trempé, maintenant les  jambes du châtain autour de ses hanches.

Ses  baisers  se firent  plus  pressants  de  seconde  en seconde, glissant dans  son cou, frôlant ses clavicules, remontant  jusqu'à  ses  lèvres au gré des soupirs de la victime.

Le  model se  détacha lentement de  son vis  à vis, ignorant le grondement désapprobateur qui lui répondit. Son torse se décolla de son jumeau, laissant l’air glacé torturer le  jeune  homme  à moitié plongé dans  l’eau chaude, il glissa sa langue près son oreille, suçant le lobe puis le mordillant doucement :

-Je vais  t’apprendre deux  trois  choses  mon petit Seb. La  première, on ne  chauffe pas un ami sans  conséquences. La seconde, on apprécie toujours les conséquences. La troisième… Tu vas en redemander.

En prononçant ses  mots il faisait glisser lentement le tissus trempé le  long de ses  jambes, dévoilant un boxer déformé par une certaine protubérance. Seb gémit, murmurant quelque chose semblable à un « Non… Non me touche pas, c’est pas  une  bonne  idée… », mais  son érection douloureuse faisait passer sa raison et  sa  volonté  à la trappe.

Sam se  r’allongea  langoureusement sur son ami, une  main posée sur  son bas  ventre, jouant avec l’élastique de son boxer, l’autre à coté du visage  rougi du jeune homme.

Il glissa  lentement sa langue entre les lèvres offertes du châtain, aussi lentement qu’il passa ses  doigts sous le tissu, caressant  son aine  du bout des ongles, électrisant le toucher.

Un gémissement appréciateur lui répondit, suivi rapidement d’un rougissement encore  plus prononcé de Seb, qui ouvrit les  yeux  à temps pour  que  Sam puisse  les  voir  se voiler de désir lorsqu’il prit  en main la  virilité tendue de  son ami.

Les  deux  hommes  ne se  quittaient  plus des yeux, leurs  lèvres se  frôlant  à peine, le  soumis  se  cambrant de  plaisir à chaque  passage des  doigts sur son sexe.

Du pouce  Sam taquinait lentement le gland immergé sous  l’eau chaude avant  de  reprendre de  vifs va  et  viens sur  toute la  longueur. Sébastien semblait peu à peu perdre pied, guidé uniquement par ses instincts il reprit sauvagement les lèvres du brun, gémissant contre ses lèvres, le  souffle haletant et les yeux  troubles.

Quelques  secondes  passèrent encore, puis  Sam se  détacha de lui, le faisant durement revenir à la réalité et  grogner d’envie.

Sam, t’abuses tu f… Oh mon dieu…

 

 

*** Coucou tout  le  monde, je vous largue un ptit  bout, que je n'ai absolument  pas  eu le temps de  relire, pardonnez  moi, je  suis gravement  à la  bourre j'ai code. Je sais absolument  pas  ce que ça  donne ^^". Si c'est trop mauvais  je vous  le ré écrirait. bisous je  vous  aime Merci à toutes pour  vos adorables  commentaires, ça  fait  énormement plaisir!***

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Article 30° Histoire  posté le jeudi 06 mars 2008 17:45

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[Quelques  secondes  passèrent encore, puis  Sam se  détacha de lui, le faisant durement revenir à la réalité et  grogner d’envie.

 –Sam, t’abuses tu f… Oh mon dieu…]

 

Notre  jeune  professeur semble  tout  à coup se déconnecter de  la  réalité. Dans  l’eau depuis une semaine, Sébastien ressemble  à une grosse  baudruche  gonflée  à bloc, la  peau fripée, il crève de faim (pas de  soif hein), il commence  même  à s’emmerder, mais  vous  pourrez  remarquer  que  LUI est super  endurant, car  comme  l’a  si bien dit  notre  amie  Morty, ça  fait  une  semaine qui se  fait  branler le  pauvre  =D.

Enfin faut  avouer  que  Sam s’est barré parce  que  bon, je sais pas si vous avez  déjà vu l’état  d’un corps  immergé quelques  jours… Mais  c’est moche  à voir. Donc  adieu le  sexe  appeal de notre  très aimé Sébastien. Il est mort  d’ailleurs, (pendant qu’on y est).

De toute  façon vous  vous en foutez c’est Sam et  Miyavi que  vous  kiffez. Faites pas  les gros  yeux  je sais  lire  hein =D.

 

Bon je  reprends parce que  ça  ne  se  fait pas. Je disais  quoi ? Ah oui, j’ai trouvé, l’entrée  en matière bidon :

Notre jeune  professeur semble  tout  à coup se déconnecter de la réalité. (Quelle  phrase  quand  même).

Allongé  là, nu dans  l’eau bouillonnante, le  souffle  court, il serre ses  doigts  autour du rebord  de  la  baignoire, réprimant vainement un gémissement de  plaisir, qui se  meurt dans sa gorge en un râle qui le consume.

Sam vient juste  d’engloutir la verge dressée de son ami ( ?!) entre  ses  lèvres, enroulant sa langue autour du membre  parfaitement durci. Son simili amant se cambre de plaisir, s’enfonçant plus profondément dans sa bouche, atteignant sa gorge avec délices.

Le  modèle continue  un instant d’aspirer la verge brûlante dans sa gorge, puis se recule lentement, relâchant doucement la pression exercée dessus sans  quitter des yeux Sébastien qui reste là, allongé, les yeux fermés, une expression du pur bonheur sur le visage.

Arrivées  au gland, ses  lèvres  s’écartent  légèrement, laissant  passer  entre  elles un courant  d’air  plus  frais  que l’antre dans laquelle  il était  plongé auparavant, causant  un grognement agacé de la part de la victime. Samuel sourit avec amusement et  souffle  un léger  courant  d’air  froid  sur  la peau rosie et tentatrice.

A ce geste  Seb se tend et se cambre, cherchant  à nouveau la  chaleur et  la  douceur des lèvres de  son partenaire, et  ouvre  enfin les  yeux pour  rencontrer  deux  perles noisettes et  ambre fondues en une  myriade de teintes couvertes  par  un amusement grandissant et  une excitation à toute épreuve.

Sam… S’il te  plait…

La supplication. Le  meilleur des  dus d’un tortionnaire. Le bonheur et  l’extase  à l’état pur. Un sourire en guise de réponse, et  Sam glisse  sa langue le  long des  cuisses musclées qu’il sort de l’eau, et s’avance en douceur vers le  creux de  l’aine  qu’il parcours également, s’arrêtant de  temps  à autres pour mordre  la  peau tendre du jeune homme.

Sam !

 La  voix  du professeur n’est  plus  qu’un grondement  sourd, entrecoupé d’halètements et de frustration. Passant ses doigts  sur  les  bourses offertes, Sam reprend la fierté érigée en bouche, l’enfonçant  profondément dans  sa bouche, aspirant la chair dans sa gorge, puis  entame  des va et viens de plus en plus rapides.

Ne  quittant pas  un instant  des  yeux  le bel apollon qui se  tord sous  ses caresses, il glisse  ses  mains sous  les  fesses  de  ce  dernier, titillant du bout du doigt  une  zone  encore  inconnue. Un sursaut lui répond et sa  victime  se tend de stupeur, lui lançant  un regard  mi affolé, mi excité.

Il délaisse la zone interdite et  reprend  avec  plus  de  vigueur ses caresses, faisant  atteindre la délivrance au jeune homme en quelques  instants. Sébastien se cambre une  fois encore, gémissant de  plaisir, s’enfonçant dans  la bouche  du modèle une  dernière fois avant  se s’effondrer essoufflé dans l’eau frémissante.  

Ouao…

De retour dans la chambre, les deux amis rirent encore de  longues  minutes  de  leur  chute  dans  l’eau sans reparler directement de ce qui s’est passé par la suite. Une  fois  les  rires  calmés  Sam prit son ami dans  le  creux de  ses  bras, faisant reposer  sa  tête  sur son torse, caressant doucement ses  cheveux.

Je t’adore Sam.

–Moi aussi mon chou. Bienvenu dans la vie de l’autre bord.  

–Je crois que  je  vais  m’y plaire tu sais…

-J’en doute  pas  un seul instant. Maintenant dors, on a  plein de  choses  à faire  demain. Bonne nuit.

 

 

 

****Voilàààà Après  deux semaines  de  poirotage je  vous  livre  un misérable  chapitre  tout  court  et  tout  lamentable. MAIS c'est  pas  ma  faute  =D (Genre  un jour  ça  pourrait  l'être tsss)

Tout  d'abord, j'ai plus trop d'inspiration, de  motivation etc (pas de panique  je  n'arrêterais pas  pour autant)

Ensuite, suite  à celà j'ai parlé  avec  mon adorable  Lino, qui m'a dit  de  faire  comme  je  pouvais, et  de  faire  ça  en "jets", et  surtout  d'écrire  pour  moi. DONC j'ai fait  court pour  moi =D Et  vous avez  le droit  de  lui en vouloir  à elle  MWahahaha. Roh jplaisante.

 

Un grand  merci à vous toutes, mais  surtout  à Staphyla qui m'a  épatée  par  la  longueur de  son COURT commentaire ^^. J'en ai jamais  eu d'aussi long  si ce  n'est les  spams xD

Alors  heu pour  y répondre: 1)Ca  te  va  si "immédiatement" est le  lendemain? 2) Oui j'ai un gros problème  avec  tout  ce  qui est blond  ^^, j'aime  PAS. xD. C'est aussi simple  que  ça  en fait ^^", y a  pas  franchement de  raison, ça fait  partie de  mes  délires  bizarres. 3) Meuh non boude pas  je  serais triste  ^^ 4) Oui t'inquiète pas  il va  retourner  à la  fac ^^ Jt'explique, il a  commencé lundi, s'est fait  frapper  lundi soir, Miyavi (i+y) a débarqué le lendemain, ainsi que le sur lendemain (donc  mercredi) et  ce  même jour, Seb a  appelé  Sam et  a  jeté  Cathy de  l'appart, le  jeudi (donc ajd) il est allé  chercher Sam à la  gare ils  ont  fricoté le  soir, et le lendemain ils  vont... HEU jallais  te  dire  la  suite  là Oo. Mais  bref  il a  une semaine de  congé/repos donc  il retournera à la  fac le lundi matin. Capish? Reste vendredi samedi dimanche à raconter  =D.  Voili voilou, donc  bien venu parmis  Moi (égocentrique la fille  hihi) je suis ravie de t'avoir comme  lectrice ^^.

Goblinaya: Hi ma  chérie, non Miyavi ne les  a  pas  grillés, désolée  ^^ Tfaçon il a  pas  franchement  le  droit de  dire  quoi que  ce  soit  je trouve ^^.

Electre: Je suis super contente  de  t'avoir  comme nouvelle lectrice  (encore  une YOUPI), et  encore  plus  heureuse  de  pouvoir  lire  tes  histoires et  de  t'avoir  sur  le  forum Fiction. Bisous  ^^

Laine: L'est arrivée  la  suite ^^. J'ai pas  trop compris  pourquoi Lisa est nulle ^^"  Mais  bon si tu le  dis je  te  crois hein xD

Morty: J'aime  tes  blagues  pourries  bisous!

o0o0Fanny0o0o: Ah oui, vu comme  ça je  le  vois  beaucoup mieux xD

Srevi: Ok Ok c'est toi la reine du sadisme  ^^ Je  te rends  la  couronne  ^^

Alizée: Merci beaucoup ^^

Ondine: Merci à toi oui ^^.

Danouch: Désolée  de t'avoir frustrée ^^ Bisoussss

ElodieDalton: Arrête  si tu m'aimes  plus jvais  être  triste  xD J'espère  que  là tu m'aime  à nouveau?

Delphine: Merci beaucoup ^^ Bisous!

Gabrielle: Genre!!!! Ca  serait  moins drôle  si je  vous faisais  pas  un peu tourner  en bourrique, puis ça  va  tu te rattrapes  largement sur  ton histoire je  trouve  xD bisoussss!

YaYa: Mercciiiiii ^^ Faut  absolument que jprenne le temps de  lire  la  suite  de  ton histoire.. La honte  ^^" bisousss

Clairette: OwiOwi je  suis Sadiique  ^^

Cochinelle: Merciiii bisous  à toi

Lino: Jtaimeuhhh ma  vache =D

Olos: On reconnait bien là les  perverses  dans  l'âme ^^

Lyra: Voui arrête  de te taper  c'est pas  la  peine, on t'aime  bien, même quand t'as  pas  les  joues écarlates lol bisousss

Miss-mangas: Merciii^^ désolée  de t'énerver  en coupant xD

Even***: t'es gravement  au taquet, ça  fait  plaisir ^^. Bisous tout  plein à toi

 

 

A yest j'ai répondu à tous  les  coms, ça  m'a  pris 38-17 minutes (faites le calcul, moi j'ai fait  un bac  L je  peux  pas  )

J'espère  que ce  chapitre  vous  a  plu, je vous en ferais  un autre  rapidement!

 

Bisous  à toutes  merci pour  vos  adorables  commentaires  je vous  aime ^^

 

 

AHHHHHHHHHHH J'allais  oublier:

Passez  faire  un tour  sur  mon second  blog  yaoi (qui est plus violent, plus sanglant, et  ya  une  histoire  plus "profonde" derrière) ===> Délires D'Absynthe

Et  avis  à toutes: VENEZ NOUS REJONDRE SUR FICTIONS qui est un super forum, avec des supers  nanas, super adorables  (et  y a  surtout  super  Moi hi hi) (roh jplaisante  hein). Venez  lire  des  fictions inédites, pas  encore  parues  sur  JV, et  proposez  nous  les  votres!

 

 

Re-bisousss

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