Accueil Date de création : 16/12/07 / Dernière mise à jour : 22/06/08 14:48 / 42 articles publiés

Article 16° Histoire  posté le samedi 29 décembre 2007 18:42

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 16° Histoire

Et  voilà. Je  suis  à nouveau seul. Comme  à chaque  fois  que  je  dis ce qui me traverse  l’esprit. Je  ferais  mieux  de  m’abrutir  pour  ne  plus penser et  ne  plus  blesser  les  gens qui m’entourent.

Enfin, je  dis  « blesser »  mais  à voir  l’indifférence  dont Miya a  fait  preuve, je  crois  qu’il s’en fout  royalement.

D’ailleurs il doit  être  avec  son petit copain à cette heure ci pour  rattraper  le  temps perdu avec  une « salope »  comme  moi. Ces  mots, ces  mots  m’ont  blessé, pourtant  habituellement  je  ne prête  aucune attention aux  insultes.

Mais  là « salope » ça  fait  un choc.

Je le  revois encore, se r’habillant lentement, sans  détacher  ses  yeux de  moi. Du dédain plein le regard. Murmurant que  je  n’étais  que  ça. Une  salope. Je n’ai même  plus  droit d’être  un homme  d’après  ces  mots…

Ah lala qu’ai-je fait ? Pas  grand  chose  c’est là le  pire.

Pourtant  assez pour  ressentir une forte  culpabilité envers  Cathy. Pauvre  petite chose  insupportable, je viens de  briser  le  peu de  confiance  qu’elle  avait  en moi. De  toute  manière je  ne  pourrais  pas  lui mentir…

 

Mais que  dire ? Je reste  là à réfléchir. Dans  la  même  position que  j’avais quand  Miyavi était  avec moi. Allongé  sur le  lit, une  simple  serviette  atrocement bleue pour  cacher  mon sexe.

Les  rayons  du soleil traversent la  pièce pour  éclairer  mon corps hâlé, étendu sur  le  lit, se  soulevant au rythme de  ma respiration. Je suis  parfaitement  calme  à l’extérieur, je  ne  pleure  pas  de  haine et  de  colère, encore  moins de tristesse et d’abandon. Je  ne casse rien, je ne  m’énerve pas. Je  suis  calme en apparence.

 

Les  heures passent, le  soleil commence  à redescendre, et  moi je  commence  à me  les geler  sur  ce  foutu lui. T’espérais quoi ? Qu’il revienne comme  une  fleur ? Coucou c’est encore  moi, finalement  je  m’en fout  que  tu penses  à ta crétine  pendant  que  je te  chauffe.

Je secoue  la  tête  et  me  redresse  lentement. Ma  tête  me  tourne  je  n’ai rien mangé  aujourd’hui, je  me  lève  et  me  dirige  avec  difficultés  vers  la  cuisine.

J’ai encore  mal partout, et  le fait  de ne pas  avoir  bougé  une  partie de la journée n’aide pas franchement.

J’ouvre  vivement les  placards  à la  recherche d’un paquet de  gâteau puis attrape le téléphone et  m’affale  dans  le canapé. Allongé  sur  le  dos, un petit  sablé en bouche, je  cherche dans  le  répertoire  le  nom de  mon meilleur  ami, je  ferme un œil et  tire  la  langue d’application, les  objets électroniques  n’ont  jamais été  mon fort.

Enfin je  trouve  le  bon prénom et  appelle, la  tonalité  se  fait  entendre, puis  enfin la  voix  joyeuse  de  mon ami :

-AAAAAAAALLOOOOO mon chaton ?

Je  ris  doucement  bien que  mon cœur  ne  s’y prête pas.

Samuel, dis  tas  pas  une petite  envie  de  venir  passer  quelques  jours chez  moi ?

–Houla, Cathy t’a quitté ?

– Heu non pas  exactement.

D’où il sort  ça  lui ?

Non parce  que la  dernière  fois  que  tu m’as  fait  le  coup, c’était  quand  Julia t’a plaqué  pour ton frère…

-Merci de  me  le rappeler t’es un ange, murmurai-je blasé.

-…Qui d’ailleurs  était  bien mieux que  ta cruche du moment…

-SAM !!!

–…Non mais  faut  dire  que  celle  là…

-SAM TAIS TOI.

–Ok, ok.

Je soupire  et  rattrape un gâteau que  je  mets en bouche entier. Le silence  est  total des deux côtés  de  la  ligne.

Seb ? Du coup c’est quoi le  problème ?

–Un énorme  problème, je ne peux pas t’en parler au téléphone, Cathy risque  de  débarquer  d’un moment  à l’autre.

A  ces  mots  je  fixe  anxieusement  la  porte  d’entrée comme  un ado mattant  son porno de  la semaine pendant  que ses  parents travaillent. Rien ne bouge, tout  va  bien. Je reprend donc :

-Tu peux  venir  quand  au plus tôt ?

J’entends Sam triffouiller des papiers, sûrement son agenda. Il est mannequin, et  du coup les  rendez-vous pour  les  shootings et  défilés sont  tous  inscrits dans X millions d’agendas, perdus dans  des  vestes, des sacs, des  poches  de  pantalons.

D’ailleurs  il en bousille  facilement  un par semaine  à force de ne pas vider ses poches  avant  de  mettre  en machine.

Hum si je déplace deux  shoots je peux  débarquer  demain aprem vers  15 heures. Je pense qu’il y a des  trains à cette heure là. Par  contre  je repartirais soit  vendredi soir, soit samedi matin. Ca te  va ?

Je  soupire soulagé :

-Merci mon Sam adoré, tu me  sauves  la  vie, ou du moins ma santé  mentale. Merci Merci !!!

–Mais  dis moi, ta niaise elle ne va pas faire de crise  à cause de  moi ? Je me  souviens qu’elle  ne  voulait  pas  de  sale  p…

-Non, non t’inquiète pas, je  lui annonce  ce soir, en même  temps  qu’une  autre  nouvelle, et  si elle  n’est pas  contente  elle  ira  camper  chez  des  amies.

–Houla, qui êtes  vous et  qu’avez  vous  fait  à Sébastien ? hurle-il dans  le  combiné, complètement choqué. 

Je ris :

-Arrêteuhhhh !!

 

 

***La suite  arrive dans la soirée,  désolée  pour  le  compte  goutte, jai du mal à m'y mettre, d'autant  plus  que  jai les idées  d'une nouvelle  histoire  en tête, jvous  jure  elles  veulent pas  me  lâcher, pourtant  je  résiste, jm'en sors deja  pas  avec  trois, qu'est ce  que  ça  serait  avec quatre.... -_____-" ***

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Article 17° Histoire  posté le samedi 29 décembre 2007 21:20

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 17° Histoire

Après  de  nombreuses minutes  à parler  avec  mon meilleur ami depuis le  collège, je raccroche et finit le paquet de gâteaux spécial dépressif, à moitié endormi devant  la  télévision.

Ce n’est qu’a vingt  heures  que la  porte  de  l’appartement s’ouvre, laissant  passer Cathy, apparemment de mauvaise  humeur de  me  voir  glander  ainsi.

 

Mais  je vois  surtout  à ses  petits  yeux radars, qu’elle  espérait une  surprise ou quelque chose du genre pour  m’excuser  auprès  d’elle. Il est vrai qu’habituellement  j’aurais  couru chez  le  fleuriste  lui acheter  des 

fleurs pour  me faire  pardonner de  quelque chose  que n’ai pas  fait.

 

Elle  se  dirige  vers la  cuisine sans  m’adresser  un regard, l’air  hautain. Je l’entends ouvrir le frigo, puis  le  four, et  enfin les  placards rageusement. Je lève les  yeux  au plafond, tout  en douceur, je ne suis absolument pas  d’humeur à faire  attention à sa  crise  de  petite  fille.

Ses talons aiguille martèlent  le  sol, elle  fait des  allées et  venues  dans  l’appartement. Les  minutes  passent. A  l’heure qu’il est, la  salle  de  bain et  la  chambre  doivent  être  sans  dessus dessous.

 

La voilà qui arrive vers  le  salon. Je cherche  désespérément un dernier gâteau, mais  le  paquet  est définitivement vide… Rah zut.

Elle est ou ?!!!!   Qui ça? Sa surprise pardis! Vous suivez rien du tout  hin.

Je ne réponds pas, je ne suis pas forcé de savoir ce qu’elle cherche.

SEB ELLE EST OU ?!!!

Je la regarde  avec  les  mêmes  yeux  qu’elle  lorsqu’elle  joue  à l’idiote et  lui tend  innocemment la  télécommande, avec  une moue  signifiant « Ca ? ».

Elle  lève  les yeux  au ciel, et  tape  de  son talon aiguille mon pauvre  parquet. J’en ai mal au cœur pour lui.

SEB je  vais  vraiment  m’énerver !!!

Bon mon gâteau… Il est ou ce  con ?

Tu m’écoutes quand je te parle ?

J’étais sûr d’en avoir  posé  un quelque part en réserve, concentrationnnnnn, il est ou le  gâteauuuu ?

Sébastien, t’es  un monstre !!! Ecoute  moi merde !!!

Là voilà qui éteint la télévision. Dommage il y avait un bon polard dans pas longtemps.

Je m’agite sur  le  canapé, soulevant les  coussins et les couvertures. Bleues. Ah tiens original. J’y aurais pas  pensé.

Je te  préviens, tu vas  arrêter de m’ignorer  TOUT DE SUITE ou je retourne chez  ma  mère.

Je lui tourne  à présent  le  dos, à genoux  devant le canapé, les  yeux dans  les  yeux avec  le trou entre les  coussins.

Donne moi mon gâteau tout  de  suite  ou tu vas  finir à Emaûs.

Je ne reviendrais pas  tu m’entends ?!!

Non j’ai mieux  mon gros, si je n’ai pas  mon gâteau dans  15 secondes, je te crame, je te  scie, et  je te  déchire. Aboul le biscuit !

Seeeeeeeeebeuhhh, jeuh veux  ma surpriseuhhh !

La  voilà qui chouine bêtement. 10 secondes pépé.

Sebounet ?

5 secondes vieux machin.

Tu ne m’as pas acheté de surprise ? Murmure une Cathy plus qu’enfantine, les  larmes  aux  yeux, juste  derrière moi.

Ah bah enfin !!! J’enfourne en bouche le gâteau glissé entre deux  coussins, me retourne et  m’assois la bouche pleine  sur  le canapé.

Cathy m’observe en attendant une réponse de ma part.

J’ai rien écouté de ce qu’elle a dit, dans  le doute, je mâchonne la bouche pleine et  penche la tête de côté. Ni oui, ni non.

Une larme  coule sur  sa  joue, créant une traînée blanche dénuée de  fond de  teint.

Pourquoi tu ne  m’as  rien acheté ?

Je  cligne des  yeux, elle est gonflée. Attend seulement que j’avale tu vas  voir. Elle reprend avant que je puisse finir ma  bouchée.

Ah oui c’est vrai tu ne peux  pas  sortir  à cause  de  ton congé  maladie !! Excuse  moi j’avais  oublié ! Bien tu m’achèteras  un cadeau lundi.

Quoi ?! Mais  elle est folle. Je  la  vois se  redresser et  partir  en direction de  la  cuisine, je  lance, la  bouche  encore  à moitié pleine, postillonant des bouts de gâteau partout dans la pièce :

 

-Samuel vient dormir  à la  maison demain soir.

–Hors  de  question que cette  pédale dorme ici ! Déjà c’est hors de question qu’il vienne !

–Ce n’était pas une  question Cathy.

–Il ne  dormira  pas  chez  MOI tant  que  j’y serais  c’est clair ?! Tu aurais  du couper  les  ponts avec lui !

–Cathy, je  vais  régler  ça  rapidement…

-Très bien, appelle le et  dis  lui de ne pas  venir !

-… Tu dégages d’ici demain matin. Et  si tu veux revenir, tu le feras samedi soir.

–Que, Quoi ?!!!!

 

Rah elle  me fait  de  la  peine cette  petite. Mais c’est la seule  manière de  la  faire dégager. Je ne veux pas  qu’elle fasse de mal à Sam.

Il a déjà assez de  problèmes comme  ça, pour  se coltiner une homophobe sans cerveau, qui déteste les homos uniquement parce que ses parents lui ont expliqué  que ce  n’était pas  « normal ».

Normal… Je  soupire. Qui est normal ici ?

Je crois  que  peu de gens  peuvent se vanter de l’être.

La  porte claque, enfin. Elle  est partie vite fait cette  fois. C’est pas  plus mal, j’ai le temps de virer tous  ses trucs nuls  bleus, et de faire la cuisine.

 

 Merci Cathy.

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Article 18° Histoire  posté le jeudi 03 janvier 2008 00:28

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 18° Histoire

Je  patiente  encore  un peu sur  le canapé, puis me lève et  me  dirige  vers  la  chambre  à coucher. Surprise, ce  n’est pas  tant  en désordre que  ce que j’imaginais.

Hormis  l’armoire  qui a été entièrement vidée sur le sol lorsqu’elle  a fait son sac en colère. Je m’avance, marchant pieds nus dans ces foutues fringues, et observe avec  un mélange de tristesse et de soulagement qu’il reste  une grande  partie de  ses vêtements.

D’un côté je  ne  la  supporte  plus, et  je  serais plus  qu’heureux de la  voir  partir, d’un autre  côté si elle  part, je  peux dire  adieu à mon hétérosexualité, ainsi qu’a  un an et  demi d’amour avec  elle.

Enfin… amour  est un grand mot.

Je ne sais pas  si je  peux  me  permettre de l’employer ici. Il est vingt et une heures  à présent. J’ai rangé tant bien que  mal mes  affaires  dans  l’armoire, laissant les fringues de ma blonde et les pulls  qu’elle  m’a fait  dehors. Je les  pousse  du pied  jusque dans  un coin de  la  pièce, et  en fait  un tas  bien visible.

Si je dois la quitter, ses  affaires  son déjà dehors, et  si je dois rester  avec elle, je ne suis pas la bonne et je refuse de ranger ses affaires.

 

Je  me  dirige  vers la  cuisine, ne  sachant trop que  faire. J’aperçois  un cadre bleu clair, avec  une  image de petits poupons rosés dans un affreux  berceau en dentelles etc, je  cille.

Mais  sur  quelle  planète  vit-elle ?!! Et  dire  que  je  n’avais  jamais  fait  attention à ça…

Je  soupire  à nouveau, à croire que je  ne fais  que  ça  en ce  moment. Je  m’approche et lève les bras pour le décrocher de son clou, mais réprime  un cri de  douleur quand  je  sens  mes  muscles  endoloris se tendre difficilement.

Ok. Très  bien. J’attendrais demain.

Vivement  que  tu arrives Sam… J’ai besoin de toi plus que jamais.

 

Quel handicapé  je  fais… J’ai l’impression de devoir  être  assisté  sans  cesse…

Et  Miyavi qui ne me donne pas la moindre  nouvelle… Je ne sais pas  pourquoi j’espère autant de lui, simple  gamin magnifique, caïd de quartier, homo déjà pris…

Je  fixe  le  vide, une  flamme de bougie illumine  mon regard  fixe, je  n’ai plus  aucune  expression sinon de la  peine et de l’envie, je revois son visage si fin si pur, son rire  si parfait  qui le renvoie dans  le  corps  d’un jeune normal sans obligations.

Son torse si pâle et  si beau dévoilé à mes yeux  ébahis, et  enfin je me rappelle la caresse de ses mains, de ses  lèvres sur ma peau. Mes lèvres  se sont  ouvertes à ses pensées, et  un souffle  rauque s’échappe de ma gorge.

J’ai chaud  rien qu’à  repenser  à ses  formes, à ses  yeux, à son souffle brûlant.

Stop.

Il faut  que  je  me  calme. Je  me dirige vers la  chambre, une fois encore, et  m’assois à l’endroit même  ou nous  nous  embrassions quelques  heures  plus  tôt. Je  pose doucement  ma main sur  ma  cuisse, sans  aucune intention perverse mais apparemment  une  partie  de  mon anatomie semble décidée  à ne pas  me  lâcher.

 

Je  baisse les  yeux  et  fixe presque  avec  hargne cette  bosse  formée  dans  mon boxer. Des  fois  je  me dis que  nous  sommes  deux  dans  ce  corps, une  partie raisonnée, capable de penser et de réfléchir, et  l’autre la  partie  bestiale, qui s’exprime sans penser aux conséquences…

Et  surtout, qui fout  la  première  partie dans la  merde  dès qu’elle  peut.

 

Je  continue  à fixer  cette  érection comme  si j’avais une  chose  inconnue entre les  jambes, une greffe d’un pervers  fini, un pervers  attiré  par ses élèves.

Elle  commence  à me faire mal, des flashs de Miyavi les  lèvres entre ouvertes l’entretiennent allègrement. Il est bien trop tard  à présent  pour  espérer qu’une douche froide me calmera.

Je glisse ma main sous le tissu, glisse lentement mes doigts sur ma peau, et  ferme  les  yeux.

 

Miyavi, tout  son être  crie  à l’érotisme. Il est la beauté et la sensualité  à l’état  pur. Ma main continue  ses  allées et venues sur  mon membre… Lorsqu’il s’est allongé  sur  moi, j’ai bien cru que tout  mon corps allait exploser de bonheur.

En quelques  jours  il m’a fait  changer du tout  au tout, et  à présent je le sais. J’ai eu envie de  lui, plus  que jamais. Je n’ai jamais  eu cette  envie aussi soudaine  qu’avec  Cathy…

Ma  main s’immobilise, je grimace  en repensant  à elle, toutes ses manières, toutes ses  inhibitions…

Mon esprit partie bestiale me renvoie des visions plus  agréables, celle de mains  me caressant le corps, me faisant sortir de la douche avec force et assurance.

Ma  main s’agite de plus en plus  rapidement. Je le revois m’embrasser dans le coup, m’allonger sur le lit… Je divague et me laisse emporter par ce qui aurait pu se passer entre nous si je n’avais pas tout fait capote.

 

Je m’endors quelques  minutes  plus  tard, apaisé, du moins la partie animale de mon cerveau…

 

 

Bonne  année  à toutes!

Merci pour  vos adorables  commentaires!

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Article 19° Histoire  posté le jeudi 03 janvier 2008 01:34

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 19° Histoire

Un bruit de  klaxon dans la rue avoisinant mon immeuble me tire du lourd  sommeil dans  lequel j’étais  plongé. Je  me retourne dans le  lit, tendant la  main vers  la  place à côté de moi, résolument bien vide.

Mon esprit  achève de  s’éveiller. Qui cherchais-je à cet endroit ? Cathy ou Miyavi ? La routine ou la nouveauté ?

Las  de  ces nombreuses  questions  sans  fin, sans  but  et  sacrément  crevantes, je me redresse paresseusement sur les coudes et dirige mon regard vers  le réveil posé  sur  la  commode.

 

Je cille une  première fois, fixant les chiffres affichés avec  incrédulité. Ils  ne  changent  pas, je  cille  une  seconde fois avec  énervement.

Toujours  les  mêmes, la  panique  m’envahit, je me frotte  vigoureusement les yeux.

Catastrophe !

Il est 14h30, et  Sam arrive  dans  le train de  15heures. Je saute  du lit, tout  en grimaçant de douleur, enfile rapidement des vêtements  propres et  me  rue dans  la sale de bain pour  me  décrasser le visage et  me  coiffer  correctement. C'est-à-dire en me  décoiffant au maximum.

Mon cocard s’est atténué, on ne  le  voit  presque  plus. Seule ma lèvre éclatée se voit de  loin. Une coupure verticale, qui je  pense  laissera  une cicatrice.

 

J’attrape mes clefs et cours dans les escaliers, tous  mes  muscles  me  brûlent avec  pour  cause  mon temps d’inaction. Je  cours comme  un dératé  jusqu'à être  sortit de  cet  affreux quartier.

 

Mon souffle semble  ne  plus  vouloir  revenir, mais je suis en retard, et  j’ai peur. C’est difficile  à admettre mais  j’ai peur de tomber  sur  la  bande  de merdeux du quartier. Et j’ai vraiment peur de tomber sur Miyavi et  son mec. Rien qu’a  les  imaginer tous les deux, la  colère  me  prend.

Comment ai-je pu être assez stupide pour me laisser toucher par un enfant qui ne  sait pas se contenter d’un seul homme ?

Je tourne  à un coin de  rue  et  me  retrouve  enfin devant la gare, je  pénètre dans le Hall et  tombe sur Samuel, patientant calmement sur le quai de  gare.

Guettant mon arrivée.

Il n’y a  d’ores et déjà plus  de trains dans cette  minuscule gare qui serait vraiment risible comparée à celle de la ville d’où je viens. Il est là, grand, mince, châtain, une  barbe  de  trois  jours.

Il me  regarde  arriver, un air  supérieur accroché au visage. Il se  tient  droit, une  main négligemment introduite dans sa poche, son regard  m’analyse, et une  lueur l’illumine.

Il éclate  d’un grand rire en me  voyant ralentir considérablement sous son regard examinateur, et  se  jette dans mes  bras.

Me serrant  fort dans  ses  bras. C’est tout  lui ça. Les quelques vieillards nous  observent d’un air mauvais.

Sam est du genre  ultra expressif. Là en l’occurrence il est heureux de me voir, et  ce  n’est pas des  vieux outrés par son comportement plus qu’affectueux qui le  feront changer.

Il caresse  tendrement mes  cheveux et se décolle pour  m’examiner :

-Toujours  aussi beau toi ! Je suis  heureux  de  toi voir si tu savais.

Il sourit  à pleines dents et j’en fais  de  même, bien que  ma  lèvre  me fasse souffrir. Son visage  s’assombrit, mais  il ne se décolle pas entièrement de moi pour  autant.

Ses  mains  sont  toujours  posées  sur mes  hanches, et j’en ai des  frissons en me souvenant du dernier qui m’a  touché. Son visage se ferme  à nouveau, et  il me scrute de son regard pétillant d’intelligence (là on dirait que je parle  d’un chien… Vas  y Sam fais  Ouaf !!!)  

Tu t’es  battu ?!

(Loupé).

Je  heu, c’est compliqué…

Je  glisse  ma  main dans son dos et l’incite  à marcher en direction de la  maison. Je tourne  mon visage vers lui avec  un pauvre  sourire :

-Je porterai bien ton sac mais je crois que mes  côtes ne me le pardonneront pas…

Il me  sourit  tendrement et  jette son sac sur  son épaule comme on jetterait un torchon.

T’inquiète pas poussin, j’ai fait de la musculation pour  certains  shootings. Ils  me  trouvaient trop fin.

Je  sourit  à nouveau :

-Je me disais  bien que  tu avais  pris  des épaules.

Et  attend  de  voir  le  reste, murmure-il à mon oreille, avant de me faire  un sourire ravageur.

Ca  a  toujours  été  comme  ça  entre nous. Il me taquine et  tente  de  m’allumer, mais  jusqu'à  il y a quelques  jours  je  n’avais  aucune  réaction.

 Là je  rougis  bêtement et  il le  remarque.

 

Oua c’est plus  grave que  ce  que  je  pensais !

 

Je  baisse  furtivement les  yeux vers  le  sol et  accélère le pas. Je ne  peux pas  lui parler  en pleine  rue de mes « problèmes » de changement de bord, mais  je suis extrêmement pressé qu’il entende mon histoire et  qu’il me  conseille.

 Je  sais  que  je  peux  lui faire  confiance, c’est mon ami.

Le meilleur.

 

 Il passe  son bras  autour  de  mes  épaules et me chuchote qu’il est là pour moi, nous approchons de l’appartement.

 

 

 

***Arf  désolée je m'arrête  ici, c'est bête  à chaque  fois que  je suis  à fond  dans  l'écriture, il faut  que  j'aille  dormir. Je vous met la suite demain si j'y arrive. Gros bisous  à toutes. En pix, Samuel. Et  s'il ne  vous  plait pas  comme  ça, dites  vous  que  c'est juste un passant et imaginez le comme vous  préferez ^^. Ou encore  mieux, proposez moi une "star" enfin une  personne  connue,  pour que je puisse avoir différentes photos de lui***

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Article 20° Incruste  posté le vendredi 04 janvier 2008 01:29

  <==== J'adore je  sais  pas  pourquoi xD

Youpi tralala c'est  Moiiiiii^^

Alors  pas  de suite  ce soir (heu jeudi soir  quoi) (enfin nuit)

J'ai plein d'idées, mais  j'ai pas  le temps, en plus demain matin jdois aller  faire  une prise  de sang (jai dja  la  nausée, jai peur  des  piqures)

Breffouille  je  voulais dire quoi?

Ah oui!!!

Je  suis confuse  pour celles  qui trouvent  que  je suis lente, mais  j'ai (encore) commencé une  nouvelle histoire...

Me tapez pas, celle là je la  fais  en duo avec Danouch (que  j'aime). Donc elle ira  plus  vite.

Je vous laisse  le lien ici, elle s'appelle PURE VENGEANCE(jadore coincer  la  touche maj)

Hum le  premier  qui se  moque  du titre  je lui démonte  virtuellement la  face  (comment  ça  je suis violente? Je  plaisante  rolalala  ^^)

Et  honnêtement jadore  l'écrire, surtout  avec  Danouch, parce  que  c'est un pur bonheur de "collaborer" avec  elle.

J'espère  qu'elle  vous plaira.

Allez  vite  me dire  ce que vous en pensez, bisous  à toutes ^^

Jvous rapelle  inutilement  certes, que j'ai deux autres  histoires  en cours, Dainsleifin et  Douceurs. Si vous  en avez assez de  patienter  pour  celle  là, allez  les  lire, ou piochez  dans  mes  favoris c'est la crème  des crèmes lol.

Rebisous à toutes, je file continuer  mon article sinon Danouch va  m'en vouloir  xD

ps: l'est moche  ma  couleur... *honte*

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