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Article 10° Histoire  posté le mardi 18 décembre 2007 10:09

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 10° Histoire

Je  me  lève calmement, en apparences  du moins, attrape l’affreux tapis le roule tranquillement et le place  à côté des draps dans la poubelle avec  une  application douloureuse  mais  tellement joyeuse.

L’atroce  ménagère  jaillit  en un instant  à mes  côtés.

-Hey mes  draps !!! Pourquoi t’as  jeté  mes draps  bleu ciel ?!

-C’est pas  tes  draps c’est MES draps, vu que c’est moi qui les  ai payés sans  le savoir.

-Mais  pourquoi tu jettes  mes  draps  bleu  ciel ? Murmure-elle, comme  une  enfant  à qui l’on retire la sucette.

-Cathy je  viens de  dire  quoi ?!

-Mais  mes draps si chous, si choupinous, mes  petits draps chéris, mes…

Elle m’agace, elle  m’écoute  jamais. Je fais des efforts tout le temps et elle aucun.

-Cathy tu es  lourde, chiante, et  nunuche. C’est pas  TES draps, à la  rigueur  ça  peut  être  NOS draps. Et  je les  ai jetés parce qu’ils  étaient couverts de sang, et c’est chiant  à laver. En plus  j’aime pas  le  bleu, mais  ça  tu as  jamais  du t’en rendre  compte  car  même  si je te  l’ai assez  répété comme  ça, tu ne  m’écoutes  jamais. Donc  je  me  retrouve  dans  MON appart, décoré en BLEU par TES soins. D’ailleurs je t’ai jamais  autorisée  à tout  chambouler, ni à te  servir de  MA carte  bancaire… Maintenant  j’espère  que tu auras  compris  que  j’aime  PAS le  bleu, que  je  veux  PAS que  tu touches  à mes  affaires, encore  moins  à MON argent. Mais  je  suppose  qu’il va te falloir un bon quart d’heure avant que tu comprennes quoi que  ce  soit, finissais-je d’un ton monocorde.

Silence.

Je viens de m’énerver sur des  choses  absolument ridicules, futiles, et stupide, pourtant  au fil de ma tirade  le  ton n’a  fait  que  monter.  A  présent  ma  lèvre à reclaqué, ça  change. Et  je  n’aurais plus  de  Miyavi pour me soigner. Je  soupire. Cathy est prostrée là devant la  poubelle.

-Cathy ?

-Mes  draps, mes petits draps…

Je  lui relève le menton vers  moi, elle  me  regarde  les yeux  pleins de  larmes. Je ne sais pas  si c’est le fait  qu’il y ait quelque chose de bleu dans la poubelle, ou le fait que j’ai crié qui lui a fait ça.

-Cathy c’est quoi ma  couleur  préférée ?

-Bleu ? Répond-elle avec  son visage de porcelaine.

Je la lâche brusquement, soupire, et  m’en va  vers  la  chambre en boitillant. Mes  couleurs  c’est le  orange, le jaune, le rouge, et le brun. Pas  ces  affreuses couleurs de maison pour  poupée Barbie…

Je  me  sent on ne peut  plus  seul. Elle  a  un QI de  mouche verte cette  fille. Maintenant que je connais Miyavi je me demande comment j’ai pu l’aimer. Bien sur, je l’aime, c’est ma petite  amie, mais  quand même… Etre bête  à ce  point…

La  soirée passe dans  le  silence  le  plus  total pour  ma  part. Cathy elle, continue de pleurnicher sur le fait que je n’aime pas ce qu’elle aime.

Je vais  me coucher tôt, et  m’allonge dans d’autres  draps. Bleus.

Je soupire  une fois  encore  et  fixe  mon regard  sur  le  plafond. Lui n’a pas encore  subit sa folie pour cette couleur. Il faut  que  je  me  calme, elle  m’agace. Je l’entends marcher dans le couloir, s’arrêter devant la porte pour m’observer et repartir.

Je  commence  à m’endormir lentement, quand  je  sens le matelas s’affaisser sous son poids. Elle  se  serre  contre  moi, et me caresse.

 Elle  croit  toujours que je la pardonnerai si elle se fait câline. La  voilà qui m’embrasse le torse, doucement, laissant glisser ses lèvres chaudes sur ma peau, s’égarant sur les tétons. Je ne réagis pas, l’observe tranquillement.

Elle se donne de la peine pour rien, je ne lui ferais pas l’amour ce soir. Ses  baisers  se  font  plus  pressants, elle descend avec rapidité jusqu'à mon boxer.

Elle  m’ennuie.

J’ai pas  envie de  ça, j’ai pas envie qu’elle me touche. Ses  mains  glacées tirent sur  l’élastique. Je  frissonne, mais  pas  d’envie, c’est un frisson désagréable.

L’impression d’avoir  un glaçon perdu dans  le  caleçon.

Je  fronce  les  sourcils, et  bouge les  jambes dans  l’espoir qu’elle se détache et fasse la tronche au moins  une  semaine. 

Mais  rien n’y fait… Elle  commence  une fellation désastreuse. Elle n’a jamais su s’y prendre.

Au début c’était mignon, je pensais qu’elle n’avait simplement pas d’expérience, et qu’avec le temps elle apprendrait en me sentant réagir. Mais  nan.

Niet popov. Toujours  l’impression d’avoir  une adolescente de  13 ans  entre  les  pattes. Les trois  quarts des femmes se débrouillent mieux qu’elle.

Ca doit être étrange que ce soit un homme qui la fasse… Il doit tout  connaître… Miyavi…

Mon esprit s’égare dans sa direction, que fait-il en ce moment ? Que ferait-il s’il était là ?

Il me  soignerait, encore et encore, glissant ses doigts sur ma peau, caressant chaque recoin de  mon corps…

Peut-être même  de  sa  langue  si je  l’y invitait… Je  l’imagine  si bien, son petit sourire, ses  cheveux glissant à sa suite, sa langue taquinant chaque parcelle de peau brûlante à son contact…

Je  jouis et  sursaute… Ho non…

Miyavi… Ho non, qu’as  tu fait ?!

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Article 12° Histoire  posté le jeudi 20 décembre 2007 13:58

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 12° Histoire

Au matin je  m’éveille par  un bruissement de  draps (bleus), Cathy est éveillée, et  me  regarde  tendrement.

Tendrement  oui. Mais  en ce  moment  c’est à vomir, ce  petit  regard  de  chien de  porcelaine. Ce  regard  si sincère  et  pourtant  si artificiel tant  il est commun.

 Elle  relève une  mèche de  mes  cheveux, ses  doigts  frais  me font  penser  à d’affreuses pattes de  poulpe. Comment ça  un poulpe  n’a pas  de  pattes ?! Oui bien il a des tentacules, c’est pareil. Je  suis  prof de lettres pas d’anatomie poulpaire.

(Soit dit en passant je crois  que  jme suis  abîme  le  majeur gauche, alors que c’est celui dont je me sert le plus pour écrire. Il me fait trop mal jvous dit  pas  le  supplice.).

Je retire sa main avec  hâte, j’en avais  presque des frissons  de  dégoût. Ha  ma  Cathy si tu savais  à quel point  je  commence à te  haïr… Il est tard, au moins  onze  heures.

Elle  ne  travaille pas ce  matin. Quitte  à faire  un travail de  crétine, autant  avoir des  horaires de  crétine. Une  grasse  mat le mercredi matin, en plein milieu de  semaine. Vraiment  ou est la  logique ?!

Tu m’aimes ?

Houla, question à 1000 Euros. J’en ai aucune  idée, mais mes  sentiments  n’ont sûrement pas changé  en moins d’une journée.

Je  lui  sourit et  l’embrasse  sur  le  front :

-Pose  pas  de  questions bêtes  ma  chérie.

Elle  se lève  brutalement, presque  survoltée :

-T’AS RENCONTRE UNE FEMME !

Je fronce  les  sourcils, ça  va  faire  trois  ans  que  je  suis  fidèle et  que  je  ne regarde qu’elle, et  maintenant  elle  me  sort  que  je  vais  voir  ailleurs. Qu’elle est conne.

Non, arrête de faire  la  parano s’il te  plait, tu fais  peur.

Elle  ne me  répond pas et  continue  son cirque, elle  s’habille  à la  va  vite, tourne  dans  la  chambre  comme  un lion en cage pour  se  préparer rageusement  sans  me lancer  d’autres regards  que ceux chargés  de  reproches.

Pour  un peu je  culpabiliserai. Mais  je n’ai rien fait, je  n’ai rencontré personne, et  je  n’ai aucune  intention de  la  tromper.

Du coup je  reste  avachi dans  le  lit, immobile, ne  bougeant que les  yeux pour  la  suivre  du regard, et  finalement ouvre  un livre  pour  qu’elle  comprenne  que  je m’intéresse nullement  à son bazard.

Ca  a  marché, la  porte  de  la  chambre  claque.

Je  ricane.

Sacré Cathy, c’est une des  choses  qui m’agacent chez elle, mais  d’un côté son caractère  femme enfant  est plus  qu’attendrissant.

 

Je  me  lève  et  me  dirige  dans  la salle de  bain pour  prendre  un bon bain chaud. J’allume  l’eau et  m’assois sur le rebord  glacé de la  baignoire, puis  me frotte  vigoureusement  le visage de mes  mains pour  achever de me  réveiller.

Je  repense  à Miyavi, bah, c’était  une attirance  comme  une autre, simplement  je  dois admettre  ne  pas  être  uniquement  intéressé  par les  femmes.

Maintenant  la  seule  chose  à faire  est de  l’éviter  au maximum. Je suis  prof, il est élève. Nous sommes  tous  deux  engagés  de  notre  côté, il n’y a  rien à craindre. Je  me  glisse  dans  l’eau, et  m’adosse  au rebord  de  la  baignoire.

Mes  bleus  sont  bien plus  marqués  qu’hier, mais  mes  blessures commencent  à se  refermer, c’est un bon point. Je  commence  à m’habituer  à la  gène  que ces traces de  coups me  procurent  quand  je  me  déplace, c’est sur  lundi je  serais  prêt  à retourner  travailler.

Je  récupérerais mes classes  et  dis toi bien Armoire  à Glace, que toi tu vas  souffrir.

 

Cathy entre  dans  la salle  de  bain pour  se  maquiller, elle  s’immobilise et  me  regarde, un petit  sourire  appréciateur  aux  lèvres.

Je lui souris  également. Malgré mes  bleus  mon corps lui plait. Ca  fait  plaisir de  se sentir  désiré. Elle  est  prête et  se  tourne  vers  moi, trop maquillée, comme d’habitude.

 –Jsuis  belle ?

–Toujours, mais  tu n’avais pas  besoin de  tout… Ca…

Je  montre  comme  je  peux la  masse de  fond de  teint, de  blush de  gloss. etc.

Elle  fronce  à nouveau les  sourcils, c’est vrai que  depuis  hier  je  dis ce que je  pense… Ca  doit  lui changer  la  pauvre.

Je  l’entend  marcher  à grands  pas  dans  le  couloir, ses  talons aiguille martelant le pauvre  parquet  de  bois  usé.

Elle  cherche  ses  clefs  entre  la  cuisine  et  le salon, d’ailleurs  à l’entendre  grommeler  et  jurer  elle  ne  doit  pas  les trouver.

On sonne, le  facteur  à cette  heure ci ? Ville étrange.

Je  glisse  sous  l’eau et  me rince  les  cheveux, puis ressort et entend  Cathy ouvrir, parler  sèchement  à quelqu’un :

-Il est dans  la  chambre.

Puis  hurler  à travers  l’appart :

-Sébastiennnnnnnnnnnnn, ta maîtresse  est là, amusez vous bien. CONNARD !!

La porte claque, que  quoi ?

J’ai pas compris.

 

 

(Image, si on vire la jambe POILUE avec  l'affreux bermuda rouge et  blanc, ça  le fait ^^)

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Article 13° Histoire  posté le samedi 22 décembre 2007 00:00

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 13° Histoire

J’entend des  pas  qui entrent  dans  ma chambre, je  sors rapidement de  l’eau et  attrape  une serviette que  je  noue rapidement  à ma taille. Manque  de  bol aujourd’hui elle est bleue.

 

J’ouvre vivement  la  porte  de  la  salle  de  bain, trempe  la  moquette  de  la  chambre et  tombe  nez  à nez  avec… Miyavi.

C’était  vraiment  prévisible me  direz  vous. Il se  tient  au milieu de  la  pièce et me détaille  de haut  en bas avec  le  même  sourire pervers  que  Cathy.

Je  sent  son regard  glisser  sur  mes  lèvres  humides, perlées  de  goûtes  d’eau, longer mon cou et  mes clavicules, faire une  pause sur mes  pectoraux et suivre la ligne de mes  abdos parfaitement dessinés.

Un frisson me  parcours, il continue son examen, et je sens une douce chaleur m’envahir.

J’aime qu’il me regarde comme ça.

 

A cet instant je me demande même si Cathy me voit comme lui. Il remonte enfin les  yeux  vers  mon visage et je le coupe comme je peux dans son étude physiologique.

 –Tu as  fini ?

–Pas  tout  a fait.

Il dirige  son regard vers  mon entre jambe couverte par la serviette bleue.

Je n’aime pas le bleu.

J’ai envie de répondre que moi non plus, que je veux  qu’il m’emmène dans son univers de couleurs, mais  rien. Il ne  sort  que  l’attitude normale d’un prof :

-Qu’est ce que tu fous encore  chez  moi ?!

Bon attitude d’un prof certes, pas forcément le vocabulaire… Je l’aurais imaginé se braquer, piquer une crise  ou au moins râler, mais  non.

 

Miyavi contourne le lit, se retourne face à moi et retire délicatement sa veste blanche, dévoilant un t-shirt moulant son torse.

Sa  veste  glisse  lentement le long de ses avant-bras, dénudant sa peau translucide. Je  n’arrive pas à en détacher les  yeux, j’aimerais tant la toucher, la  sentir…

Je  secoue la tête, et l’écoute finir sa phrase.

J’ai déjà répondu à cette question hier… Monsieur.

 

Il s’allonge langoureusement sur le lit, laissant reposer sa tête sur l’oreiller sur lequel mon visage reposait quelques heures plus tôt. Ses  yeux  brillent, il m’observe, il sent  qu’il a  gagné.

D’ailleurs  il n’en est pas  loin je  reste  là, pétrifié, trempé, rouge  comme  une  pivoine  sans  doute. J’ai chaud, tellement  chaud.

 

Un éclair  de  lucidité me traverse l’esprit et je baisse lentement les yeux vers mon anatomie sous ceinturale (nouvel adjectif), priant  à chaque  seconde…

Quand j’atteins enfin du regard la  chose qui m’effrayais,  absolument pas au repos, je vire encore plus rouge qu’avant.

 

Peut être coquelicot en fait… Où rose rouge, presque bordeaux… Si dieu existe, faites  qu’il n’ai rien remarqué, ce  qui est stupide car  il faudrait être aveugle pour n’avoir rien vu.

Je relève les  yeux, il sourit  toujours, un sourire de victoire, il a  vu. Je  me retourne vivement et repart dans la salle de bain.

Barre toi d’ici Miyavi, j’ai pas besoin de toi ni de ta  pitié. Casse  toi maintenant ! Hurlais-je à travers la porte en bois tandis  que  des  larmes  de  honte coulaient sur mes  joues.

Un sanglot m’échappe. Tant  pis, il doit  déjà être  partit, il n’aime pas  que je  lui parle  aussi mal. En tout  cas  hier  il est partit. Je  me  jette  sous  la  douche glacée pour  faire  assourdir mes sanglots de  haine  et  de  honte, mais  aussi pour refroidir les  ardeurs  d’une certaine zone de  mon anatomie.

Cette  fichue queue pas capable de se tenir tranquille en société. Je  bande  pour  un homme. Je bande  pour  un gamin. Je  bande  pour  mon élève.

 

Mes  sanglots redoublent, trop de  stress  ces  derniers jours.

Ma  première  journée  désastreuse, la  rencontre  avec  ce crétin, mon passage  à tabac, mes engueulades avec Cathy, la véritable entrée dans ma vie de ce canon, la  remise  en question de  mes  préférences sexuelles…

 

C’est trop. L’eau froide  commence enfin à agir.

 

Je  respire  un peu mieux. Mais  mon instinct me  dit  que  quelque chose  cloche  lorsque j’aperçois une main blanche aux  longs ongles argentés glisser devant moi et couper l’eau.

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Article 14° Histoire  posté le dimanche 23 décembre 2007 21:18

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article 14° Histoire
 

Je  continue de regarder le mur, ne  sachant plus que faire.

 Je  sens des mains m’attraper par la taille et me faire sortir de la cabine à reculons. Je n’oppose aucune résistance tant je suis dérouté.

 

Il me  parle, j’entend sa  voix suave et brûlante m’effleurer le cou :

-Calmez vous, ça  va  aller, je  suis  là.

 

Je  m’en doute  bien que  tu es là. Et  moi je suis  là aussi, à poil. A  poil, contre  lui. A  poil, dans la salle de bain de l’appart que j’ai  avec Cathy. A  poil, contre  mon élève.

 

Il se  presse  contre moi, ignorant le fait que je sois trempé, il colle son corps  contre le mien. Son bassin est serré contre  mes fesses, j’inspire un grand coup, de  surprise et d’excitation.

Lentement, il passe  sa  main sur  ma  taille, et  la  serre fermement, l’autre me saisit délicatement la gorge et la tire en arrière, appuyant ma nuque sur son épaule, je  me  laisse  aller  contre lui.

Au point  ou j’en suis…

Je sens  son souffle  chaud  sur  ma  clavicule, ses lèvres  frôlent mon cou, ma  peau. Je frissonne et ferme les yeux. Il pose ses  lèvres sur moi.

 

Jamais  je  n’ai ressentit ça, cette sensation de voler, ses  lèvres  glissent dans mon cou, descendant jusqu'à m’a clavicule, puis  remontent toujours  aussi sensuellement vers mon oreille.

J’entend sa respiration posée, chaude et voluptueuse, il parait si calme. Sans  quitter  ma  peau il me redresse légèrement, glissant  ses  doigts dans  mon dos, le  long  de  ma  colonne jusqu'à la base de mes fesses, je frissonne encore.

 

Ses  lèvres glissent sur ma nuque, il me  retourne vers lui, je  baisse les  yeux. Honteux de ce que je ressent, du plaisir qu’il me  procure par de simples baisers.

Il sourit légèrement, un petit sourire moqueur, ce  sourire qu’on n’arrive pas  à identifier. Il ne  me  quitte pas des yeux, je ne peux que lui en être reconnaissant…

 

L’instant se passe de  mots, mon cœur  bat  à cent  à l’heure dans ma poitrine, pour  un peu je  jurerai qu’il l’entend battre lui aussi.

Miyavi a toujours  ses mains sur ma taille, il fait un pas vers mon corps glacé par la douche, brûlant par sa présence, se serrant à nouveau contre moi, et se penche en avant pour atteindre mon cou, effleurant ma  mâchoire du bout  des lèvres.

Je jette  la  tête  en arrière, lui offrant ma gorge, sa langue commence à jouer avec ma peau, glissant dans un sens puis dans  l’autre, remontant jusqu’au lobe de mon oreille, puis redescendant sur mon épaule. Mon souffle  se  fait  lourd  dans  ma  gorge, lent, lourd, bruyant.

Il continue ses baisers, de  plus  en plus sûrs d’eux, envahissants… Je me sens défaillir, et  m’agrippe à ses  épaules, le serrant contre moi, j’aime ce contact, j’aime tant qu’il me touche…

Mes  doigts s’enfoncent dans le tissu de ses vêtements recouvrant le corps que  je  désire tant, appuyant sur sa peau comme  pour  y pénétrer.

 

Il a  senti mon nouvel entrain, l’une des mains qui enserrait ma taille glisse le long de ma hanche pour aller se perdre sur mes  fesses, je sursaute et me serre un peu plus  contre lui, fuyant et désirant ce contact.

J’ai l’impression que ma peau réagit à son toucher, des  picotements et de  la  chaleur m’envahissent, s’évanouissant lentement après le passage de sa main, comme une traînée de poudre invisible, soufflée par je ne sais quel vent de désir.

Il me  pousse  lentement vers  le  lit, sans  cesser de me caresser, de  m’embrasser, sans  quitter  mon cou une  seconde il me  pousse  sur les draps et  se  détache enfin de  ma  peau.

Un vent  glacé remplace ses  baisers. Je suis  assis sur  le  lit, lui encore  debout  devant moi. L’eau sur  mon corps  a  séché avec  la  chaleur qu’il m’a procurée. Je  le  regarde  comme  un enfant  ne  sachant  que faire. Dieu que  je  me  sens  ridicule  à ce  moment…

Je ne sais plus  ce que je veux, ni ce que je dois faire…

Je  sais  une chose  c’est qu’il est là, devant moi magnifique, et que  j’ai follement envie de  lui.

 

 On se  regarde, il doit  attendre que  j’assume  mes  envies. J’avance ma main vers  sa  jambe, la  glisse  sur  sa  cuisse  et  l’attire  vers  moi, je  m’enhardis jusqu'à remonter ma main vers ses  fesses, glissant délicatement mes  doigts dessus.

Il sourit  et  ferme  un instant les  yeux, avant de les  rouvrir et  ôter son haut, dévoilant son torse  imberbe, finement  musclé, blanc, magnifique. Il s’avance vers moi, se penche et prend mes lèvres avec  fougue, je n’hésite pas et réponds  à son baiser, savourant cet instant si particulier…

Il glisse  ses  mains  sur  mon torse, remontant vers mes  épaules et me fait basculer sur  le lit. Je m’y allonge en l’emportant avec moi… Sur moi.

 

 Ses mains si fines et si blanches parcourent mon torse hâlé de mille caresses, nos baisers se font plus poussés, sa langue glisse sur mes lèvres que j’entre ouvre immédiatement, nos salives se mélangent et nos langues se cherchent en un ballet sensuel et érotique…

 

Je sens que  son jean commence  à devenir  trop serré pour  lui, je le regarde, les yeux brillants, appréciant ce moment si particulier.

Sa  main se  dirige lentement vers  mon bas  ventre, je frissonne et l’arrête :

-Non…

Il s’immobilise, et  relève les  yeux vers  moi, le  souffle  court :

-Pourquoi ? Tu as  peur ?

Je ne murmure qu’un mot, en détournant  les yeux des  siens…

-Cathy…

 

 

***Dites, vous  en pensez  quoi? ^^" Je me suis laissée aller sur cet article. Soyez honnète c'est correct?  Bisous  à toutes, je  vous  aimes, merci pour  vos adorables  commentaires ***

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Article 15° incruste  posté le lundi 24 décembre 2007 20:36

Blog de penseedabsynthe : Pensées d'Absynthe, Article  15° incruste

Coucou tout  le  monde!!!

Joyeux Noel à tous et  à toutes (enfin surtout  à toutes)

J'espère  que  vous  serez  gâtées, que  vous  mangerez bien (trop) etc etc

Je  passe  juste  vous  dire  que  la  prochaine  Maj se fera sur  DAINSLEIFIN

(A  savoir, l'histoire bizarre  avec  une  Apocalypse loupée etc, ma  première  histoire, et  celle  qui me tient le plus  à coeur)

En passant, je  peux  vous  dire  que  j'ai encore 25 parties  ou articles  à faire avant de finir. En sachant  qu'une  partie  prend  un à deux  articles. (ptete trois). Et  pis  je  peux  aussi vous  dire  que  je viens  d'imaginer la fin, juste  comme  j'aime  enfait  ^^.

Sinon sinon, je  tenais  à remercier  tous  mes  lecteurs surtout  lectrices de  ce  nouveau blog.

Vous  êtes tout  plein des nouvelles que  je  connais  pas (elle veut rien dire  ma  phrase  )

Et  vos  commentaires  me  font  ENOOOOOOOOOORMEMENT plaisir.

Donc  merci à:

Eva ; Mango; Srevi; Olos; Gabrielle; pb-spn-bones; Danouch74; Clo La Vamp; YaYa; Cochinelle; Even***;JH La Biatch; o0o0Fanny0o0o;Subtily-Lyra; Lino; C_moi; Alizee; Shaly; ElodieDalton; Revox; et Minheaven. 

Je  vous  aimeuh ^^

 (hesitez pas  à cliquer sur  les  liens de leurs blogs  je précise que je les met quand vous les placez en lien dans vos commentaires, je pense n'avoir oublié personne, vous  avez tout  à fait  droit de râler si jamais ^^)

Bisous  tout  plein à tout  le  monde  joyeux  noel, je  me dépèche  de  mettre  une  suite  ici aussi

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